22 mars 2014

Lettre de Pierre Falardeau à son fils (1995)

Lettre à mon ti-cul 

Montréal, le 30 mai 1995 

Salut, Jérémie, 

On se voit pas très souvent. Je suis toujours à courir à gauche et à droite. J'essaie de faire ma petite part pour l'indépendance. J'écris des articles, je prépare un film, je fais des discours un peu partout. Hull, Trois-Rivières, Sherbrooke, Québec. Je mets l'épaule à la roue, comme on dit. Un simple militant parmi tant d'autres dans la lutte commune. 

J'arrive à la maison, le soir, mort de fatigue. Des fois déprimé à mort, d'autres fois chargé à bloc. Quand je te change de couche, tes sourires et tes guili-guili me remontent le moral. Je t'écoute rire et ma fatigue disparaît. Je te regarde me regarder, l'air heureux, et je suis heureux à mon tour. Je renais à la vie. Tu me redonnes le goût de continuer à me battre. Un bon départ pour un ti-cul de trois mois! 

Dans quinze ou vingt ans, tu liras peut-être cette lettre. À ce moment-là, ton père sera devenu un vieil homme. Vainqueur ou vaincu, peu importe. Au moins, tu sauras qu'il n'a pas reculé, qu'il n'a pas courbé la tête, qu'il ne s'est pas écrasé bêtement par paresse ou par lâcheté. Tu sauras qu'il s'est battu pour la cause de la liberté comme tu devras te battre à ton tour. C'est la loi des hommes, la loi de la vie. 

Cette lutte pour la libération de notre pays dure depuis deux cent trente-cinq ans. Avec des hauts et des bas. Des défaites graves, parfois des victoires. Des moments d'enthousiasme. De longues périodes de repli et d'écrasement. Bien des combats, mais aussi des reculs déshonorants. Et pourtant! 

Nous résistons toujours. Depuis 1760, nous continuons à résister. 

Nos ennemis sont puissants. Ils ont le pouvoir, l'argent, la force. Nous n'avons que nos rêves, notre volonté, notre détermination. Ils ont la télévision, la radio, les journaux. Nous n'avons que nos bras, nos jambes et nos cerveaux. Ils ont la loi, le nombre, le poids de ce qui a été et de ce qui est. Nous n'avons que l'imaginaion, le courage, l'espoir. Nous avons la force de ce qui demande à être, la force de ce qui sera. Comme la fleur qui pousse dans une craque d'un mur de béton. Le mur finira par s'écrouler. 

Nous pouvons vaincre. Nous devons vaincre. Pas le choix. Le temps nous est compté. Nous sommes au pied du mur. L'indépendance n'est pas une lutte constitutionnelle, comme aime à le répéter le bouffon à la gueule croche, mais une lutte pour la vie ou la mort. Et la mort des peuples, c'est aussi la mort de quelqu'un. 

Nous pouvons vaincre. Si nous le voulons. Seulement si nous le voulons. Notre pire ennemi, c'est nous-mêmes. Notre paresse. Notre stupidité. Notre manque de constance. Notre sens congénital de la culpabilité. Notre manque de confiance. 

Y a des jours, Jérémie, j'ai l'impression qu'on n'y arrivera jamais. Je regarde aller nos élites, comme certains se nomment eux-mêmes, et ça me donne envie de vomir. La petitesse de ceux qui nous trahissent et nous vendent, depuis plus de deux cents ans, pour quelques médailles et une poignée de dollars me lève le coeur. La mollesse de ceux qui tentent de résister et de défendre le peu qu'il reste à défendre me désole. C'est vrai que souvent notre seul accès au réel passe par les journalistes à gages ou les autres, cyniques et désabusés, qui à force de vouloir avoir l'air objectifs penchent toujours du côté du plus fort. Entre le fort et le faible, entre l'exploiteur et l'exploité, entre le colonisateur et le colonisé, il n'y a pas de place pour ce qu'ils appellent doctement l'objectivité. Cette pseudo-objectivité est en soi un choix politique. C'est une trahison. On est d'un bord. Ou de l'autre. 

Mais il y a plus grave encore que la mollesse des chefs. Il y a la mollesse du peuple. La mollesse de ceux qu'on appelle les mous, qu'on traîne comme un boulet et qui nous entraînent vers le fond comme des bottines de ciment. Notre propre mollesse. À chacun d'entre nous. Nos querelles intestines. Nos divisions incessantes. Ce ton pleurnichard et enfantin dans la défense corporatiste des petits intérêts de chacun, jeune ou vieux. Moi. Moi. Moi. Toujours moi. Toujours des consommateurs. Jamais des citoyens responsables. Responsables d'eux-mêmes, des autres, de la société, du pays. Mes privilèges, mes droits. Toujours. Jamais mes devoirs. 

Où sont-ils les intellectuels, les artistes, les savants? Où sont-ils les artisans, les ouvriers, les syndicalistes? Où sont-ils les cultivateurs, les étudiants, les jeunes travailleurs? Et les autres? « Où êtes-vous donc, bande de câlices? » comme disait le cinéaste Gilles Groulx. 

Au baseball? Au centre commercial? À Paris? À New York? Chez Citadelle, en train d'acheter une piscine hors-terre? Dans le garage en train de faire reluire un tas de tôle? Dans la cour en train d'éliminer les pissenlits à grands coups d'insecticide? 

Chacun est responsable. Personnellement. Responsable de tous. Responsable de tout. Quelles que soient sa langue, son origine ethnique et la couleur de sa peau. Il y a un prix pour la victoire. Il y a un prix pour la défaite. Le moment venu, chacun devra rendre des comptes. 

Dans quinze ou vingt ans, Jérémie, je ne sais pas trop où tu en seras. Mais je sais une chose : aujourd'hui, moi, je vais me battre. Avec passion. Avec rage. Avec méchanceté. Comme un chien. Avec les dents et les griffes. Je vais me battre avec d'autres, plein d'autres qui eux aussi veulent se battre, écoeurés de perdre. 

J'en ai assez. Cette fois-ci, il n'est pas question de reculer. Nous pouvons vaincre. Il s'agit de le vouloir. 

Salut, Jérémie! Je te laisse sur ces deux citations : 

« Cela ne pourra pas toujours ne pas arriver. » (Gaston Miron) 
"By any means necessary" (Malcolm X) 


Ton père, Pierre Falardeau

13 juillet 2013

Message à Daniel Breton

En réaction à l'article du « Le Devoir » de ce matin.

Monsieur Daniel Breton,

Un premier pas essentiel: l’électrification des transports publics (trains, monorails, autobus, etc.)

En parallèle, planifions la production, au Québec, de différents modèles de voitures électriques. Nous avons le moteur-roue, de l’aluminium (ne rouille pas), des piles très performantes développées par Hydro-Québec. 

Je suis convaincu que ça ferait un malheur: développement durable, savoir-faire exportable, etc. Tout cela nous permettra de ne pas procéder à la fracturation de notre sous-sol que ce soit pour du gaz ou du pétrole; restera l’extraction traditionnelle de l’un ou l’autre, le cas échéant.

15 mai 2013

Le Parti québécois, QS, Option nationale, le PLQ et la CAQ


Pourquoi le Parti québécois a-t-il raté la fusion municipale de Montréal? Parce qu’il a voulu faire plaisir à tous les roitelets: 103 élus pour gérer UNE ville, plus qu’à New York ou Toronto. Imaginez le désastre à l’échelle d’un pays. 

Pourquoi le PQ a-t-il raté sa mission de faire du Québec un pays? Parce qu’il veut faire plaisir à tout le monde pour prendre et garder le pouvoir afin de gérer une province.

Jamais l’indépendance du Québec ne se fera à moins d’un immense ménage dans les partis politiques et, au premier chef, au Parti québécois qui, depuis sa création, n’a jamais proposé l’indépendance par manque de confiance au peuple du Québec. 

Faut-il se débarrasser du PQ? Pas nécessairement. Le premier geste que ce parti devra poser c’est de mettre Pauline Marois et toute sa garde rapprochée à la porte (et sans récompense politique) pour enfin faire de ce parti ce qu’il n’a jamais été, un parti indépendantiste.

Ensuite, si la CEIC réussit à démasquer l’ampleur incroyable qu’ont prise la corruption et la collusion au Québec, le PLQ implosera. Bon débarras!

Québec solidaire est peut-être un parti de gauche (caviar), mais il n’est certes pas indépendantiste. 

La Coalition Avenir Québec, un clone avorté du PLQ, est promise à un brillant avenir dans les bas-fonds immondes de la politique au Québec. 

Reste Option nationale qui, lors de son Congrès, a rejeté à trois reprises le projet républicain.

Vraiment, on est mal barrés.

Alors quand j’écris qu’il faudra procéder à un immense ménage politique ce n’est pas pour rien.

17 avril 2013

Pierre-Karl Péladeau, président du CA d’Hydro-Québec: un soufflet appliqué avec fermeté à Paul Desmarais


Ce n’est un secret pour personne que Paul Desmarais a depuis quelques années utilisé ses valets et ses sbires du PLQ, et particulièrement Jean Charest, pour se positionner en prévision d’une privatisation par étapes d’Hydro-Québec et de l’eau, notre possession collective, notre « or bleu ».

La nomination de PKP vient mettre un terme à ce détournement de notre richesse collective vers le privé « desmaraisque ».

Je ne crois pas que Péladeau aurait abandonné le moteur roue de Marcel Couture.

Je ne crois pas que Péladeau aurait bradé les richesses de l’île d’Anticosti à Pétrolia comme l’a fait le PLQ.

Je crois qu’avec Péladeau, le monorail Montréal-Québec aura plus de chances d’être mis en chantier.

La nomination de Pierre-Karl Péladeau réhabilite l’expression « servir ».

Je n’ai jamais supporté qu’on me dise que les politiciens ou les dirigeants des organismes publics ont accepté ou ont consacré leur vie à « servir » le Québec. Je ne l’ai jamais accepté tout simplement parce que ce n’était pas vrai. Charest a « servi » le Québec? Mon oeil.

Péladeau, lui, a demandé à servir, et ce, gratuitement contrairement à tous ceux qui se sont targués d’avoir ou de vouloir servir les Québécois.

Connaissez-vous un seul autre politicien ou dirigeant d’organisme public, indépendant de fortune, qui a accepté une charge publique sans rémunération? Moi pas.

Autre bonne nouvelle, Thierry Vandal aura intérêt à marcher droit.

20 mai 2012

La France doit retirer la Légion d'honneur à Jean Charest !

Voici le texte de la lettre. Vous n'avez qu'à le recopier, à le signer de votre nom et puis à l'envoyer à l'adresse suivante : 



Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
ou par Internet au :
http://www.elysee.fr/ecrire/

À François Hollande
Président de la République française

Monsieur le Président,

Les Québécois vous prient de retirer la Légion d’honneur que votre prédécesseur, Nicolas Sarkozy, a remise à Jean Charest pour plaire à leur ami commun Paul Desmarais.

Jean Charest vient d'attaquer les libertés fondamentales des Québécois. Sa Loi 78 instaure l'arbitraire, criminalise le droit de manifester et bafoue le droit fondamental à la liberté d'expression, de réunion pacifique et d'association.

Il s’est donc, de ce seul fait, rendu indigne non seulement de gouverner le Québec, mais il a aussi déshonoré la Légion d’honneur que la France lui a remise.

Je le sais, vous étiez le candidat favori des ressortissants français vivants au Québec et aussi le mien.

Je sais aussi que vous ne sauriez tolérer un tel affront, vous qui protégez par-dessus tout les valeurs de la France « Liberté, Égalité, Fraternité » que Jean Charest vient de bafouer.

Je vous remercie de m’avoir lu et espère, au nom du peuple québécois, obtenir votre assentiment à ce retrait et dans le plus grand déshonneur.

(Inscrire ici votre nom)
Citoyen du Québec

14 mars 2012

Charest et le PLQ endettent volontairement le Québec




De 108 milliards $ en 2008, la dette du Québec atteint aujourd’hui plus de 245 milliards $.

Voilà le résultat de huit ans au pouvoir de Charest et du PLQ.

Il faut savoir que cet endettement extraordinaire du Québec est volontaire, voulu et planifié par le PLQ et Charest. Pourquoi ?

Charest et le PLQ prennent tous les moyens pour nous endetter autant dans le but de convaincre les Québécois que leur seule porte de sortie sera de privatiser Hydro-Québec notre trésor collectif.

Et pour qui le PLQ et Charest trahissent-ils tous les Québécois ?

Je vous le donne en mille : pour Desmarais qui cherche à se diversifier pour éviter de trop souffrir de la crise économique imminente.

Vivement des élections qu’on lui montre la porte de sortie et qu’on rétablisse la situation économique du Québec !

24 février 2012

Les journalistes de La Presse ne pourront pas toujours ne pas en parler.

« Desmarais, la dépossession tranquille » de Richard Le Hir À paraître en avril.


Sur la base des conclusions de ce livre et de la cinquantaine de chroniques que Richard Le Hir a  publiées sur ce sujet sur Vigile depuis deux ans, il a demandé et obtenu la tenue d'une enquête du Commissaire au lobbyisme sur les activités de Power Corporation

29 janvier 2012

Ce matin, dans Twitter. Faut-il en rire ou en pleurer ?

Moi, ça m’enrage.

Le Parti québécois gazouillait à qui mieux ses résolutions.

J’ai alors commencé à les paraphraser et à gazouiller, à mon tour, ce que j’aurais voulu que le PQ décide.

Voici ce que ça a donné. Certains péquistes n’ont pas apprécié, démontrant ainsi leur volonté de ne pas conduire les Québécois à l’indépendance.

EXCLUSIF - Le 15 février (15 février 1839), #Marois déclarera l'indépendance du Québec. Adoptée à l'unanimité ! #instancePQ #assnat #polqc

EXCLUSIF - Le 16 février, #Marois déclenchera la rédaction de la Const de la Répub du QC Adoptée à l'unanimité ! #instancePQ #assnat #polqc

EXCLUSIF - Dernier sondage Appuis à la souveraineté : La population du QC = 43 % Le Conseil national du PQ = 28 % #instancePQ #assnat #polqc

EXCLUSIF - Le #CNPQ rejette une proposition visant à faire du Québec une république. Rejetée à l'unanimité ! #instancePQ #assnat #polqc

EXCLUSIF - Le #PQ constate son incapacité à faire l'indépendance et #Marois propose sa dissol. Adop à l'unani! #instancePQ #assnat #polqc

EXCLUSIF - Le #PQ exigera une enquête du vérificateur général sur l'Île Bizard et ses bizarreries. Adopté. #instancePQ #assnat #polqc

EXCLUSIF - Stéphane Dion aurait été approché pour joindre le #PQdSac #instancePQ #assnat #polqc

Comble de l'hypocrisie et du détournement de pensée! #Marois cite #Bourgault ! #instancePQ #polqc #assnat

Le PQ est vraiment devenu un cul-de-sac !

PQdSac !

24 janvier 2012

Réponse à Marissal

QUI A TORPILLÉ DUCEPPE - Vincent Marissal

Mon commentaire 

"Encore une fois vous faites preuve d'une grande malhonnêteté. J'espère que le Conseil de presse sévira. Vous tentez maladroitement de faire porter le débat sur la source de la fuite alors que ce qui est en cause c'est le "traitement" que La Presse a réservé à cette affaire.

Voici un extrait du texte de Richard Le Hir vers lequel vous avez mis un lien en espérant sans doute que l'internaute moyen vous croirait sur parole sans aller vérifier. Vieille tactique.

"Dans une opération d’une rare brutalité digne des coups les plus fumants réussis par le grand magnat de la presse William Randolph Hearst aux États-Unis au début du siècle dernier, Duceppe est passé de vie à trépas. En effet, samedi matin, La Presse frappait un grand coup. Le tiers supérieur de sa première page lui était consacré, avec une photo bien léchée mais « vacharde » à souhait, et un texte faisant état d’une « utilisation douteuse des fonds publics ». Fatal à souhait.

La manœuvre est tellement grosse qu’elle mérite qu’on s’y arrête. Sur la photo, Duceppe apparaît renfrogné et buté. Ses yeux sont exorbités et ses lèvres pincées. La tête rentrée dans les épaules, il a l’air furieux. Le message de la photo est clair, c’est un sale type. Quant au texte, il est formulé pour démolir Duceppe dans l’opinion publique sans exposer son auteur ni La Presse au risque d’une poursuite judiciaire."

Voilà tout est maintenant dit et surtout tout est maintenant clair."

3 janvier 2012

Le temps est venu de mettre les points sur les « i » !

Élément nouveau - Gilles Rhéaume a été coopté président du R.I.N. en son absence (voir photo) !


Bonjour à tous les membres du R.I.N. !

Sachez, tous, que :

1 - le 26 décembre 2011, j’ai écrit ce qui suit à M. Gilles Rhéaume : « Je voulais aussi vous mettre en garde et vous aviser qu'il est de plus en plus évident que le R.I.N. a été noyauté. Soyez donc très prudent ! »

2 - le 27 décembre 2011, j’ai écrit ce qui suit aux membres du Bureau du R.I.N. (Jean-Claude Pomerleau, Julien Bonnier, Lise Pelletier, Antoine Bilodeau et je réalise aujourd’hui que dans mon empressement, j’ai oublié Jean-Jacques Nantel, avec copie à Richard Le Hir et Rhéal Mathieu): « J'appuie l'analyse de Richard et particulièrement les 2 derniers paragraphes.
J'ai été le premier à comprendre le "jeu" de Rhéal Mathieu; j'ai démissionné parce que je savais que je n'avais pas ce qu'il fallait pour lutter contre une telle attitude et aussi, parce que, connaissant le professionnalisme de Richard, il accepterait de prendre la relève. Ai-je eu raison, ai-je eu tort ? Peu importe. Ce qui est un fait, c'est que la situation a continué de dégénérer, malgré les "bonnes nouvelles" dont Rhéal Mathieu fait état dans son message à Richard.
J'ai démissionné en janvier 2011, mais j'ai suivi le R.I.N. à la trace depuis. Ah oui ! Je suis redevenu membre du R.I.N. depuis septembre dernier et je n'ai toujours pas reçu ma carte de membre. J'ai en dossier le chèque encaissé par le R.I.N. pour le prouver. Un autre hasard ! »

Voici les 2 derniers paragraphes du courriel de Richard Le Hir à Rhéal Mathieu ainsi qu’aux membres du Bureau : « Quelle que soit la valeur de Gilles Rhéaume - et je ne la mets aucunement en doute - les conditions dans lesquelles il est devenu président du RIN ne passent pas la rampe de la légitimité.
Je maintiens par ailleurs que tu n'as pas ta place au RIN, que tu es un danger pour celui-ci et pour nous tous, et sois assuré que je ferai le nécessaire pour que cela se sache partout où ce sera utile, à moins que tu ne te retires de toi-même. »

4 - Le 1er janvier 2012, le secrétariat du R.I.N. a fait parvenir aux membres un courriel accompagné d’un bilan de ses activités. Un texte et un courriel non-signés. Étonnant pour un organisme comme le R.I.N.

Sachez que ce « Bilan » est truffé de faussetés et de mensonges. Je ne comprends absolument pas pourquoi les membres du Bureau, mentionnés plus haut, ont accepté que ce texte soit envoyé aux membres.

Le Bilan est signé « Secrétariat du R.I.N. » au lieu d’être signé par le secrétaire du R.I.N., Antoine Bilodeau. Pourquoi ? Peut-être parce qu’il a été rédigé par quelqu’un d’autre.

Les faussetés du Bilan :

1 - « En décembre 2010, Richard Le Hir a décidé d’adhérer au RIN. On a donc, à ce moment-là, avec d’autres militants du RIN, constitué une équipe d’analystes qui n’a pas d’équivalent ailleurs. » FAUX. L’équipe d’analystes a été créée lorsque Richard Le Hir a accepté de devenir président « pro tempore » du R.I.N. après ma démission en janvier 2010.

2 - « Suite aux événements de février dernier, après l’annulation du projet de manifestation devant l‘Assemblée nationale, Michel Laurence a décidé de se retirer du RIN. » FAUX. J’ai démissionné en janvier 2010 en évoquant des problèmes personnels. C’était pour ne pas nuire au R.I.N. que je n’ai pas donné la véritable raison, convaincu que l’équipe en place saurait isoler Rhéal Mathieu. Ma démission n’a rien à voir avec l’annulation de la manifestation évoquée dans le Bilan. J’ai démissionné pare que Rhéal Mathieu avait alors entrepris de miner ma crédibilité auprès des autres membres du Bureau récemment arrivés et principalement Richard Le Hir et Jean-Jacques Nantel.

3 - « La campagne d’affichage de l’automne dernier visant les députés du PLQ. En réalité, ce sont des membres du BP du RIN 2010 qui l’ont mené, sans bannière.
La campagne d’affichage dans Kamouraska-Témiscouata, pour l’élection complémentaire du 29 novembre 2010, toujours sans bannière. Nous avons fait perdre la candidate libérale, cousine de Jean Charest par 195 votes. » FAUX. Ces actions n’ont jamais été décidées par le Bureau. Il s’agit d’initiatives personnelles de trois membres du R.I.N. dont Rhéal Mathieu. En plus, l’intervention dans Kamouraska-Témiscouata a été enregistrée sur vidéo et la vidéo a été mise dans YouTube sans l’accord ni du R.I.N. ni du principal intéressé apparaissant dans cette vidéo, Denis Julien.

Pour le reste, puisque je n’étais plus au R.I.N., je ne peux rien affirmer, mais je soupçonne qu’encore une fois on a travesti et embelli la réalité.

Je le répète, je ne comprends pas que les membres du Bureau aient accepté que ce Bilan soit envoyé aux membres.

Je vous dis aussi que Rhéal Mathieu et Jean-Claude Pomerleau ont un rôle et une influence démesurés au R.I.N. : ils ne font pas partie du Bureau, mais participent à toutes les réunions de ce dernier à titre de présidents de comité. Inacceptable !

Le R.I.N. s’apprête semble-t-il à convoquer une assemblée générale. Soyez-y, posez des questions, confrontez les membres du Bureau et le nouveau président au contenu de mon courriel.

Le mot d’ordre pour les membres du R.I.N. en 2012 devrait être vigilence !

« En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession ! »

Objectif : Indépendance !

Vive le R.I.N. !

Michel Laurence, président fondateur du R.I.N., 21e siècle.

20 novembre 2011

La SQ, une police politique ?

Qui étaient les officiers qui commandaient le détachement de la SQ à l’occasion de la dite « crise des BPC », à Baie-Comeau, en 1989 ?

Pour mémoire, la SQ s’est comportée comme une « police politique » à l’occasion de ces évènements survenus en pleine campagne électorale. Selon les médias ayant couvert la crise, quand un huissier s’est présenté au QG de campagne du détachement antiémeute avec une injonction de la Cour supérieure exigeant l’arrêt des opérations de débarquement des déchets toxiques de Saint-Basile-le-Grand, les officiers présents ont mis leurs mains dans leurs poches et ont regardé ailleurs (!). La Cour supérieure connaît pas ! C’est peut-être parce que la redoutable ministre Bacon, qui devint plus tard sénatrice à Ottawa, avait donné l’ordre que « les BPC doivent passer coûte que coûte ». Et une sous-ministre du bon gouvernement Bourassa a accompagné toute l’opération, faisant notamment la navette entre les quais et le QG régional de la SQ à Baie-Comeau. 

À l’époque Robert Lafrenière était sergent et chef d’équipe du groupe d’intervention, Montréal. Était-il là ?

Mona Simard

30 octobre 2011

Kadhafi et la Libye - L’histoire d’un pays riche et sans défense

Si Kadhafi et la Libye avaient fait comme la Suisse, personne n’aurait osé l’attaquer.

Avant de lire la chronique de Jacques Lanctôt sur Kadhafi, je n’avais aucune intention d’écrire un article sur le sujet. Je croyais le sujet trop loin de nos préoccupations québécoises. Je me suis trompé.

Kadhafi avait ses défauts, ses faiblesses, ses manquements, ses cruautés, mais il n’était pas un mauvais dictateur. Depuis les débuts de sa prise de pouvoirs par un Coup d’État, les oligarques de l’Occident s’attendaient à le voir contribuer généreusement aux grosses caisses des “zélites” de la bande de Bilderberg et autres organisations internationales et “globalistes” qui prétendent mener le monde.

Kadhafi a préféré donner l’argent à son peuple, très très généreusement il faut le dire. Le niveau de vie de la Libye sous Kadhafi était probablement le plus élevé au monde. Il n’y avait en Libye presque plus de pauvreté.

Ne pas laisser tout l’argent aux oligarques du monde, voilà le crime impardonnable qu’avait commis Kadhafi. Il s’était condamné en partant, sauf qu’il aurait pu assurer la défense de son pays et sa propre défense en faisant comme la Suisse, pacifique, neutre et armée jusqu’aux dents sans que personne de l’extérieur ne s’en rende réellement compte. Les terribles défense de la Suisse sont discrètes et tout le monde dans ce pays y participe d’une manière ou d’une autre, soit avec la défense civile, soit avec la défense armée, comprenant de solides équipements pour la défense anti-aérienne, de l’artillerie de montagne, des tanks, des centaines de milliers de franc-tireurs capables d’attraper une cible entre les deux yeux à une distance approchant mille mètres. Au Royal 22ème Régiment dans lequel j’ai servi, les franc-tireurs ne sont pas nombreux mais ils peuvent effectivement attraper une cible à 1000 mètres de distance. Le franc-tireur est le plus redoutable et le plus craint de tous les soldats. Il est en même temps le plus silencieux.

Avec pareils équipements, même les féroces SS nazis n’ont pas osé franchir la frontière suisse pendant la seconde Guerre mondiale. Walther Schellenberg. leur chef, avait menacé d’envahir la Suisse avec 100,000 de ses meilleurs soldats SS. “Le seul problème auraient répondu les Suisses, c’est que nous n’avons pas assez de place en Suisse pour enterrer tout ce monde”. Avec leur logistique de guerre et leur entrainement, seulement 100,000 balles suffiraient pour éliminer ces envahisseurs, une seule et unique balle pour chaque ennemi. Il faut le faire.

Ce qui fait toute la différence, c’est la préparation et l’entrainement continuel, même en “temps de paix”, alors que la paix n’est qu’apparente. Au Québec, on commence enfin à être moins naif au sujet de la guerre et de la paix. On commence à comprendre que la guerre est une volonté déterminée à briser et soumettre une autre volonté, par tous les moyens. Cette volonté déterminée à nous dominer, c’est elle que NOUS devons briser et non nous faire briser par elle comme cela est arrivé trop souvent au cours de nos 400 ans d’histoire.

Les Nazis ont donc décidé de ne pas mettre les pieds en Suisse et sa neutralité a été reconnue et généralement respectée. C’est sans verser dans le militarisme que la défense suisse s’est organisée.

De plus, l’entraînement enseigne une foule de choses utiles à apprendre. Il inculque aux citoyens une discipline personnelle qui a sa place dans tout pays civilisé.

En comparaison, le Québec actuel possède plusieurs millions de fusils et de balles pour la chasse, sauf que la majorité de Québécois et Québécoises ne savent pas tirer et ne pourraient pas s’en servir contre un envahisseur ennemi. De plus, ils n’ont aucun entrainement qui ferait la différence entre échouer et réussir.

Ajoutons que la sécurité avec les armes à feu fait partie intégrale de cet entrainement pour la guerre, de sorte que les accidents sont extrêmement rares.

C’est ce qu’on appelle la dissuasion et c’est ce que nous devons entreprendre dès maintenant au Québec, alors que nous découvrons nos gigantesques richesses naturelles inexploitées.

Les ogres qui convoitaient les richesses pétrolières de la Libye se sont présentés comme des “amis” à qui il faut faire confiance. Ces loups voraces sont experts à se présenter sous la forme de moutons dociles et sans défense et malheur à ceux et celles qui se font prendre à leur jeu. Kadhafi, on le voit maintenant, a été naïf comme un homme seul et mal informé. Maintenant c’est tout son peuple qui va passer de la prospérité à la misère, pendant que les oligarques vont grossir leurs portefeuilles déjà archi-plein de l’argent des autres. La naïveté et l’ignorance se paient cher.

Le Québec possède un territoire riche et qui sera convoité davantage lorsque toutes ses richesses seront découvertes et en voie d’exploitation. C’est maintenant qu’il faut penser à sa défense territoriale.

Je viens de terminer à cet effet un livre qui sera lancé le 30 novembre prochain à 17h, à partir de la Maison Ludger Duvernay. C’est un premier travail du genre. Il y en aura d’autres. Nous allons commencer notre programme de défense territoriale par nous instruire.

René Marcel Sauvé

30 septembre 2011

Enquête publique sur les exactions du PLQ !

Pourquoi Charest maintient-il les caméras et les projecteurs sur son refus d’instaurer une enquête publique ? 

Pendant ce temps-là personne ne parle du transfert des droits d’explorations ayant appartenu à l’Hydro Québec vers des intérêts privés dans des circonstances et conditions qui demeurent nébuleuses, de la cession à vil prix du bien public par Hydro-Québec à des entreprises où on retrouve plusieurs ex-libéraux. : Pétrolia, Junex et Gastem. 

Ce bien public, notre richesse collective est distribuée au tizamis. 

Il faut donc une AUTRE commission d’enquête publique sur ce dossier. 

En fait, l’idéal serait une Enquête publique sur les exactions du PLQ.

28 septembre 2011

Normand Lester donne un exemple de commission à huis clos !

Normand Lester nous donne un exemple de commission à huis clos: La Commission Grenier sur Option Canada (Le vol du Référendum) (JCP)

Regardons un peu l’expérience de la Commission Grenier chargée de faire la lumière sur les agissements illégaux d’Option Canada durant le référendum de 1995. En fait, de lumière, il n’y a eu point, ni durant, ni après. On peut même affirmer que le Directeur général des élections d’alors, Marcel Blanchet, avait justement comme principal objectif de mettre le couvercle sur une crise de confiance quand il a décrété le huis clos.

L’ex-juge Bernard Grenier l’a bien compris d’ailleurs en ordonnant, à la fin de son rapport, que toute la preuve, tous les témoignages, toutes les transcriptions, toute la correspondance, tous les mémoires, toutes les notes sténographes, et j’en passe, demeurent confidentiels.

Avant la tenue de cette commission, les journalistes avaient la liberté d’enquêter, mais après il est devenu quasi impossible, car les personnes concernées pouvaient invoquer pour toujours l’ordonnance de non-publication du commissaire Grenier.


9 septembre 2011

Indépendance du Québec : une perception erronée qui nous paralyse !

Durant les 18 mois que j’ai consacrés à ressusciter le R.I.N. j’ai eu l’occasion de discuter avec plusieurs Québécois.

Ce qui suit vous étonnera probablement puisque personne n’en parle jamais.

Plusieurs se sont exprimés sur ce qui ne va pas au PQ, je ne vais donc pas m’étendre sur ce sujet. Je vais me contenter de mentionner l’ « objection » dont on m’a plusieurs fois fait part.

Plusieurs Québécois ne veulent pas voter pour l’indépendance parce qu’ils sont convaincus que seul le PQ pourra alors gouverner le Québec.

Je ne sais pas pourquoi personne n’en parle. Est-ce par manque d’écoute, par volonté d’occulter cette perception ou pour toute autre raison ? Je ne sais pas. Mais il faut démolir ce préjugé, cette perception qui perdure depuis des dizaines d’années.

Les Québécois doivent comprendre qu’au lendemain de la déclaration d’indépendance, plusieurs partis politiques se formeront de gauche, de centre et de droite pour obtenir le mandat de gouverner cette nouvelle République du Québec.

Il faudrait que Cap sur l’indépendance en parle.

Il faudrait que le R.I.N. en parle.

Il faudrait même, s’il est sincère, que le PQ en parle.

Vive la République du Québec !

2 septembre 2011

Lettre aux francophones d’Amérique !

Portés par un sentiment d’urgence nourri par la nécessité de survivre en terre d’Amérique, les Québécois vous lancent, à vous les francophones d’Amérique, cet appel fraternel.

Il en va de la survie d’une terre française en Amérique, de la nôtre, comme peuple francophone et de la vôtre, comme francophone.

Nous parlons français. Nous en sommes fiers et nous ne voulons pas nous éteindre.

Le Québec est le seul véritable foyer de toute la francophonie d’Amérique.

C’est notre responsabilité non seulement d’assurer sa survie, mais de contribuer à son développement. Les francophones doivent se donner un État indépendant, démocratique, pacifique, laïque, écologique, un pays qui reconnait l’égalité entre les femmes et les hommes, un pays dont la seule langue officielle sera le français, un pays libre de ses choix politiques, économiques, juridiques et sociaux, libre de ses alliances et pleinement maître de son destin, le tout dans le respect des Premiers Peuples, en reconnaissant, notamment, la nécessité d'assurer la pérennité de leurs langues et de leurs cultures ancestrales.

Le Canada a développé chez nous une mentalité d’assiégés, de conquis, de soumis; il l’a fait directement, et aussi à l’aide de ses chevaux de Troie que sont les fédéralistes multiculturalistes québécois. Nous sommes aux prises  avec plusieurs d’entre eux qui se sont fait élire à la tête du gouvernement québécois pour nous affaiblir, nous appauvrir, piller nos ressources, nos richesses, nos institutions. Nous ne pouvons les laisser accomplir leurs sombres intentions.

Le Canada montre de plus en plus son vrai visage et les valeurs canadiennes n’ont plus rien de commun avec les valeurs québécoises. Le Canada tente, par tous les moyens, de nous amener dans son sillage pour mieux nous noyer dans le grand tout canadien. Le Canada est un des plus grands pollueurs, le Québec est écologique; le Canada est militariste, le Québec est antimilitariste; le Canada est devenu un pays agresseur, le Québec a toujours été pacifique; le Canada tente de nous entraîner dans son grand tourbillon multiculturel, le Québec est ouvert sur le monde, hospitalier, et accueille la différence avec respect.  Le Canada est monarchiste, le Québec est républicain.

Le Québec est fier de ce qu’il est, de ses origines, du dur labeur de ses ancêtres pour occuper le territoire national; le Québec a des valeurs auxquelles il tient et il entend recevoir dignement et humainement tous ceux qui désirent vivre ici dans le respect de ces valeurs.

Nous nous battons présentement pour réaliser notre objectif de déclarer l’indépendance du seul État francophone d’Amérique, dans les paramètres énoncés plus haut.

Joignons nos forces. Revenez chez vous, revenez dans le pays de vos ancêtres afin d’assurer la survivance de ce pays, seul îlot francophone en terre d’Amérique.

Nous devons contrer les forces assimilatrices canadiennes qui font entrer ici, à pleine porte, des parlants anglais qui s’identifient d’abord au Canada et non pas au Québec.

Si vous êtes fiers de vos ancêtres, si vous êtes fiers de vos origines francophones et québécoises, si vous voulez joindre vos forces aux nôtres pour assurer non seulement la survie, mais le plein développement de cet État francophone en terre d’Amérique, joignez-vous à nous.

Nous sommes frères et soeurs par nos ancêtres communs. Il est temps de reconstituer notre famille !

Vive le Québec !

Vive le Québec libre, le seul État francophone en terre d’Amérique !

25 août 2011

Comment peut-on justifier vouloir continuer d’APPARTENIR au Canada ?


1 - Les Canadians sont POUR le maintien des troupes canadiennes en Afghanistan. Le Québec est CONTRE.

2 - Les Canadians sont POUR l’augmentation de la présence militaire dans l’Arctique. Le Québec est
CONTRE.

3 -  Les Canadians sont POUR l’augmentation des dépenses du gouvernement pour l’armée. Le Québec est
CONTRE.

4 - Les Canadians sont CONTRE le renforcement de ses relations économiques avec les États-Unis. Le Québec est POUR.

5 - Les Canadians sont CONTRE le fait que le Canada se dote d’une taxe sur le carbone.  Le Québec est pour.

6 - Les Canadians sont POUR le fait que le gouvernement devrait financer les garderies au lieu de donner l’argent directement aux parents. Le Québec pense le contraire.

7 -  Les Canadians sont POUR l’augmentation des efforts pour accommoder les minorités religieuses au Canada.  Le Québec pense le contraire.

8 -  Les Canadians sont POUR l’abolition du registre des armes à feu. Le Québec est
CONTRE.

9 - Les Canadians sont CONTRE le fait que seules les personnes qui parlent l’anglais et le français devraient être nommées à la Cour suprême. Le Québec pense le contraire.

10 -  Les Canadians sont POUR que le gouvernement fédéral aie son mot à dire dans les décisions concernant la culture au Québec. Le Québec est
CONTRE.

11 - Les Canadians sont CONTRE le fait que le Québec soit formellement reconnu en tant que nation dans la Constitution. Le Québec est
POUR.

12 - Les Canadians sont CONTRE le fait que le Québec devienne un État indépendant. Le Québec est
POUR. (Notons que le Québec est toujours pour quand la réponse n’a aucune conséquence.)

13 -  Les Canadians sont CONTRE le fait que les travailleurs devraient contribuer davantage à leur régime de pension (RPC/RRQ) pour avoir des pensions plus généreuses. Le Québec est
POUR.

14 - Les Canadians sont CONTRE le fait que les personnes les plus riches payent plus d’impôt. Le Québec et la Colombie-Britannique sont
POUR.

15 - Les Canadians sont CONTRE le fait que les grandes entreprises payent plus  d’impôt. Le Québec est
POUR.

Je m’en suis tenu aux résultats de la Boussole électorale, mais on pourrait ajouter plusieurs autres points au sujet des quels il y a divergence entre ce que pensent les Canadians et les Québécois.

Alors comment peut-on justifier vouloir continuer d’APPARTENIR au Canada ?

19 août 2011

Le PQ, s’il veut redevenir crédible, n’a pas le choix.

Le PQ, s’il veut redevenir crédible, n’a pas le choix.

Premièrement, ce serait « nouveau » que le PQ défende nos symboles en commençant par notre drapeau. Comment se fait-il que le PQ, ni aucun de ceux qui veulent le changer y compris les démissionnaires, n’a pas encore dénoncé cet outrage à notre drapeau qu’a commis ce policier que plus de 16 500 Québécois sont allés visionner dans YouTube ? Le Devoir, lui, en a parlé, brièvement, mais il en a parlé : http://t.co/JEOJe62

Deuxièmement, cesser ce qu’il aurait dû arrêter depuis longtemps, de « jouer le jeu du parlementarisme britannique ». Il ne suffit pas, comme l’a dit Pierre Curzi de changer d’attitude durant la période de questions, c’est la période de questions et tout le reste qu’il faut larguer. De toute façon, le PLQ fait ce qu’il veut et nous vole allègrement nos richesses et nos institutions depuis qu’il est au pouvoir. Le parlementarisme britannique est ainsi fait, c’est un simulacre de démocratie. Mettons-y fin.

Troisièmement, consacrer tout le temps ainsi récupéré à travailler activement à la promotion et à la préparation d’un plan d’accession à l’indépendance. « Vous voulez votre pays ? Votez pour le PQ ! » Finies les tergiversations à la René Lévesque ; le PQ tergiverse depuis sa création. Même lorsque nous nous sommes fait voler le référendum de 1995, personne n’a réagi. Aucune poursuite n’a été intentée contre le Canada pour non-respect de la Loi référendaire. Aucune plainte aux organismes internationaux contre le Canada n’a été déposée. On a tergiversé, porté des accusations pour se déculpabiliser et reporter la faute sur les « autres ». Quelle erreur ! Le constat a été fait depuis que si la région de la Capitale nationale avait voté plus fortement pour le « OUI », nous aurions aujourd’hui, notre pays.

Quatrièmement, rédaction de la Constitution de la République du Québec.

7 août 2011

Qui a fait disparaître le caractère francophone de Montréal ?

Qui a fait disparaître le caractère francophone de Montréal ?


C’est en cherchant « points d'intérêt environs Montréal » dans Google que j’ai réalisé la chose suivante : le « Site touristique officiel du gouvernement du Québec » a fait disparaître toute référence au caractère francophone de Montréal !

Vive le Parti libéral du Québec !


La ville de Montréal, dirigée (???) par un libéral, a aussi fait disparaître ce mot de la documentation sur notre ville. Multiculturalisme oblige ! Mais le multiculturalisme vise avant tout à nous faire disparaître dans le décor, nous les francophones.

C'est ça le PLQ !

27 juillet 2011

Le 194e État sera le QUÉBEC

René Marcel Sauvé
27 juillet 2011

Beaucoup reprochent à madame Marois et au Parti québécois de ne pas avoir suivi les plans dressés en 2005 pour l’avenir du Québec.

Et si, comme il arrive souvent, ces plans étaient désuets avant de commencer ? Par les temps qui courent, tout se passe très vite. Ceci à cause des nouvelles communications qui changent instantanément une donne et obligent à composer rapidement avec les changements qui s’annoncent et qui surgissent, toujours dans les communications.

Le pouvoir est complètement dans ses communications. Cet axiome est central en géopolitique et en stratégie d’État. Tout changement dans les communications, toutes les communications en commençant par le langage et les communications humaines, pour passer ensuite par les changements qui se produisent dans la géographie et les techniques, tout changement donc, entrainent derechef des déplacements des bases des pouvoirs existants. C’est ainsi que naissent et que tombent les empires et que naissent de nouveaux pouvoirs qui surgissent et remettent en question les pouvoirs existants ou décadents, faute de ne pouvoir mettre en pratique les principes fondamentaux qui gouvernent toute stratégie d’envergure : appréciation rigoureuse du contexte et de la situation, détermination et maintien d’objectifs praticables, maintien de la confiance et du moral, concentration et économie de l’effort, simplicité, souplesse, coordination, coopération, administration et logistique. Ces principes sont simples et connus depuis des millénaires, mais demeurent incompréhensibles pour quiconque n’a jamais été impliqué dans l’action. Parce que l’action, qui est fondamentale et primitive, n’est ni littérature ni poésie.

Le succès dans l’action dépend exclusivement de l’indispensable ACTE DE PRÉSENCE EN TEMPS ET LIEU, que les littérateurs qui vivent dans le passé sont incapables de saisir.

Parlant communications, aujourd’hui, on prend l’avion comme autrefois le train. Allez chez Future Shop après un mois ou deux et vous serez perdus, tant il y a de nouveautés en technologie.

Encore pire pour moi né en 1931, alors qu’il y avait des chevaux plein les rues, de même que le téléphone à cadrant et l’opératrice qu’il fallait appeler pour communiquer avec la Rive Sud. Mon beau frère qui vit dans la vallée de la NAPA en Californie est tombé malade et nous y étions en moins d’une journée. Ma femme est en train de prendre sept semaines de vacances en Australie. Elle communique régulièrement par Courriel pour me dire quoi faire avec ses plantes et ses chats. Un de mes fils, qui trouve son père un peu arriéré, vient de me montrer comment m’abonner et communiquer par SKYPE.

Ouf qu’il faut en apprendre des choses pour continuer de vivre dans les temps actuels, et qui ne s’adapte pas ne peut pas vivre.

Les découvertes récentes sur la santé vont peut-être me faire vivre encore dix ou douze ans et je n’ai nulle intention de rester passif assis sur une chaise en attendant qu’il se passe quelque chose.

Et sur le plan économique, politique et social ? Vous ne voyez pas â quelle vitesse les évènements se succèdent. Je n’ose rien prévoir ni planifier à plus d’un ou deux ans d’avance. Quant aux plans que j’ai ou j’aurais pu formuler il y a quatre ou cinq ans, ils sont tombés et oubliés depuis longtemps.

De même la vie politique. Inutile et futile de dresser des beaux plans d’avance dont les circonstances vont se moquer. Mieux vaut connaitre les CONTINUITÉS, ce qui dure et perdure alors que le reste passe. Les continuités sont l’objet de la géopolitique, discipline des constantes par opposition aux variables des sciences politiques. Ces variables, vous les connaissez, c’est tout ce qui change ou apporte le changement : hommes et femmes politiques, partis, factions, tendances, nécessités du moment, bref tout ce qui change d’un moment à l’autre, et auquel nous aurions grand tort de nous accrocher comme des enfants et des adultes enfants trop dépendants.

La géopolitique c’est tout ce qui est fait et s’est accompli jusqu’à maintenant, ce qui est en place, dure et va durer, ce qui s’inscrit dans les continuités vécues depuis le commencement par toutes les générations qui nous ont précédés. C’est un univers de certitudes opératives qui permettent d’inscrire notre action sur le long terme.

Et qu’est-ce qui s’est produit à long terme ? Il s’est produit que non seulement NOUS, Québécois descendants des colons de Nouvelle-France, avons survécu envers et contre l’adversité qui s’est présentée : nous avons construit les fondements d’une Nation et d’un État nouveau dans l’échiquier du monde actuel, le monde de 2011 et au-delà.

Notre problème n’est pas le Canada qui est un continent. Notre problème, c’est Ottawa, capitale postimpériale et brandon politique de la bourse de Bay Street.

Qu’allons-nous faire à court et à long terme ? Il est évident qu’Ottawa a usurpé des pouvoirs qui ne lui appartiennent pas et que ses sbires sont prêts à tout pour garder pouvoirs, prérogatives et bénéfices.

Nous ne pouvons avoir dès maintenant toutes les solutions ni aucune solution magique. Cependant, dans un premier temps, nous pouvons signifier au monde entier et partout en Amérique du Nord que NOUS SOMMES UNE NATION ET QUE NOUS AVONS LES ASSISES DE NOTRE PROPRE ÉTAT.

Le Canada anglais va alors nous dire : What are you going to do about it ?

Notre réponse : Une déclaration unilatérale d’indépendance.

Cette perspective DOIT ÊTRE PRÉSENTE DANS LA POLITIQUE DU PARTI QUÉBÉCOIS ET CE, AVANT LES ÉLECTIONS. Il n’y a plus à lésiner. La politique du Parti québécois doit être claire et sans équivoque en partant. Tous les électeurs doivent savoir avant de voter que cette fois, s’ils votent pour le Parti québécois, ils ont déjà décidé ce qui suit :

Vous votez pour le Parti québécois, c’est parce que vous avez décidé sans équivoque ce qui suit :

1. Vous reconnaissez le Québec comme votre seule Nation.

2. Vous reconnaissez le gouvernement du Québec comme le seul à qui vous accordez votre appui.

3. Vous reconnaissez le Québec comme le seul État ayant pleine autorité sur le territoire du Québec.

4. Vous autorisez le gouvernement du Québec à récupérer tous les pouvoirs d’États présentement détenus par Ottawa, d’une manière ferme et digne.

5. Vous autorisez le gouvernement du Québec à organiser les relations internationales du Québec sur une base d’État.

Tel est notre nouveau point de départ. IL Y A 193 ÉTATS RECONNUS DANS LE MONDE, LE 194e SERA LE QUÉBEC.


20 juillet 2011

Notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

Réponse à l’excellent texte de monsieur Pierre Pichette dans l’édition du Devoir d’aujourd’hui.

Je partage votre avis à 90 %. Mais...

Vous écrivez « Comment, en effet, faire la distinction entre le parti et la cause, entre la gauche et la droite, entre les fonctionnaires, rentiers et financiers de l'indépendance et les militants? », pour ensuite proposer que « Le Québec aurait donc besoin d'une nouvelle structure politique qui rassemblerait toutes les forces vives désirant faire du Québec un pays. Ce parti serait essentiellement axé sur la cause de l'indépendance et d'aucune façon sur la gouvernance provinciale. Il n'aurait donc pas à proprement parler de programme politique autre que celui entourant l'accession à l'indépendance. »

Déjà, je retirerais le mot « financiers » de votre énumération, car s’il y a quelque chose qui manque aux indépendantistes, ce sont bien des financiers indépendantistes.

De plus, vous proposez de remplacer un véhicule qui rouille par un autre qui va aussi, inévitablement, rouiller. Les partis politiques ont leurs effets secondaires comme celui d’engendrer des « fonctionnaires et rentiers » de la cause qu’ils défendent. Cependant, vous innovez en proposant ce qui suit : « Une fois ces tâches historiques complétées, ce parti rassemblant toutes les forces vives et qui aura donné un pays au Québec se saborderait. » Bonne idée ! Combien de fois ai-je entendu des Québécois me dire qu’ils ne voulaient pas que le PQ soit le seul parti existant à la suite de la proclamation de l’indépendance. Je sais que c’est bien mal connaître les politiciens et la politique, mais c’est une question de perception qu’il faut défaire.

Il y a deux ans, convaincu que l’indépendance est trop importante pour la laisser entre les mains d’un parti politique quel qu’il soit, j’ai ressuscité le Rassemblement pour l’indépendance nationale, un MOUVEMENT CITOYEN voué à la promotion de l’indépendance de notre pays. Aujourd’hui, monsieur Richard Le Hir est président du R.I.N.

Depuis, un rassemblement d’indépendantistes a aussi été créé, Cap sur l’indépendance qui rassemble « toutes les forces vives désirant faire du Québec un pays. »

Je suis intimement convaincu que notre force réside dans le peuple lui-même, dans le peuple québécois qui n’est certainement pas, comme le disait René Lévesque « QUELQUE CHOSE comme un grand peuple. » Nous avons tout en mains pour être un grand peuple.

Notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

Pour le reste, je partage votre avis et osons, c’est le courage que je nous souhaite.

15 juillet 2011

Le PQ, s’il veut redevenir crédible, n’a pas le choix.

Premièrement, ce serait « nouveau » malheureusement que le PQ ou vous-même défendiez nos symboles en commençant par notre drapeau. Comment se fait-il que le PQ, ni aucun de ceux qui veulent le changer y compris les démissionnaires, n’a pas encore (?) dénoncé cet outrage à notre drapeau qu’a commis ce policier que plus de 15 000 Québécois en une semaine sont allés visionner dans YouTube) ? Le Devoir, lui, en a parlé, brièvement, mais il en a parlé : Provocation policière- Outrage au drapeau québécois !

Deuxièmement, cesser ce qu’il aurait dû arrêter depuis longtemps, cesser de « jouer le jeu du parlementarisme britannique ». Il ne suffit pas, comme l’a dit Pierre Curzi de changer d’attitude durant la période de questions, c’est la période de questions et tout le reste qu’il faut larguer. De toute façon, le PLQ fait ce qu’il veut et nous vole allègrement nos richesses et nos institutions depuis qu’il est au pouvoir. Le parlementarisme britannique est ainsi fait, c’est un simulacre de démocratie. Mettons-y fin.

Troisièmement, consacrer tout le temps ainsi récupéré à travailler activement à la promotion et à la préparation d’un plan d’accession à l’indépendance. « Vous voulez votre pays ? Votez pour le PQ ! » Finies les tergiversations à la René Lévesque ; le PQ tergiverse depuis sa création. Même lorsque nous nous sommes fait voler le référendum de 1995, personne n’a réagi. Aucune poursuite n’a été intentée contre le Canada pour non-respect de la Loi référendaire. Aucune plainte aux organismes internationaux contre le Canada n’a été déposée. On a tergiversé, porté des accusations pour se déculpabiliser et reporter la faute sur les « autres ». Quelle erreur ! Le constat a été fait depuis que si la région de la Capitale nationale avait voté plus fortement pour le « OUI », nous aurions aujourd’hui, notre pays.

Quatrièmement, rédaction de la Constitution de la République du Québec.

7 juillet 2011

Daniel Gélinas, dg du FEQ, doit s'assumer sans nous insulter

Le Festival d'été de Québec - Jongler avec la croissance


Le Devoir – 7 juillet 2011

Daniel Gélinas, directeur général du FEQ, vient encore de faire la preuve de son étroitesse d’esprit et du fait qu’il est atteint du complexe du colonisé, comme son maire, Régis premier.

Voici ce qu’il a déclaré au Devoir : « C'est vrai que durant toutes les années 1990, ce qui remplissait les terrains, c'était les artistes québécois, les Kevin Parent, les Eric Lapointe. C'est pour ça qu'ils étaient plus nombreux au FEQ, parce que c'était ça que les gens voulaient beaucoup. Les choses ont changé depuis les années 2000 avec la mondialisation. Il y a eu une ouverture sur le monde, la popularité de grands groupes a explosé.»

Quel imbécile !

Les choses ont changé depuis les années 2 000 ? Presley, les Beatles, U2, Prince, Michael Jackson, les Platters, etc. datent de bien avant 2 000. N’importer quoi pour justifier le point de vue du Québécois qui s’écrase sous prétexte d’ouverture sur le monde, comme si les deux, l’amour de la culture québécoise et l’ouverture sur le monde, étaient impossibles à vivre concurremment.

Je n’en reviens pas à quel point les « pas de couilles » du Québec peuvent pérorer pour justifier l’injustifiable.

La vérité ? C’est que Daniel Gélinas est là pour faire de l’argent ce qui, en soit, est tout à fait louable. Mais alors, les subventions et l’argent public sont de trop.

Qu’il l’admette et qu’il cesse de nous dire quand on aime la culture et les artistes québécois nous faisons preuve de fermeture sur le monde.

Bref qu'il s'assume sans nous insulter.

Allez lire Marie-Andrée Chouinard du Devoir http://bit.ly/pmeQql

5 juillet 2011

DITES-LUI …



Dites-lui pourquoi vous avez réélu trois fois Jean Charest et le PLQ alors qu’ils bradaient les richesses du Québec et provoquaient l’affaiblissement de nos institutions politiques et économiques, celle des francophones et du français.

Dites-lui pourquoi vous avez accepté durant plus de 40 ans que le PQ ne veuille que gouverner une province.

Dites-lui pourquoi vous avez permis des réformes assassines du système d’éducation : pas de cours d’histoire du Québec, abandon de valeurs comme l’effort, le travail, la solidarité, la qualité de la langue française parlée et écrite.

Dites-lui pourquoi vous avez accepté, sans vous défendre, le vol, par le Canada et les fédéralistes, du référendum de 1995.

Dites-lui pourquoi les enfants des patriotes sont devenus les nègres blancs d’Amérique.

Dites-lui pourquoi, règle générale, vous avez fait confiance à des politiciens qui n’avaient pas à cœur les intérêts supérieurs des Québécois.

Dites-lui pourquoi vous avez laissé la corruption s’ériger en système et pourquoi vous n’êtes pas descendu dans la rue par centaine de milliers pour exiger une enquête publique sur la corruption.

Dites-lui pourquoi, par votre manque de courage, de solidarité, de fierté, vous lui laisserez en héritage un peuple en voie dangereuse d’assimilation.

Dites-lui pourquoi, à cause de vous, la chanson de Marc Gélinas et Gilles Richer aura été prémonitoire.

Mommy, daddy, I love you dearly
Please tell me how in French my friends used to call me
Paule, Lise, Pierre, Jacques ou Louise
Groulx, Papineau, Gauthier, Fortin, Robichaud, Charbonneau.
Mommy, daddy, what happened to my name?
Oh mommy, daddy, how come it's not the same?
Oh mommy, tell me why it's too late, too late, much too late?
Mommy, daddy, I love you dearly
Please tell me where we used to live in this country
Trois-Rivières, Saint-Paul, Grand-Mère,
Saint-Marc, Berthier, Gaspé, Dolbeau, Tadoussac, Gatineau.
Mommy, daddy, how come it's not the same?
Oh mommy, daddy, there's so much in a name.
Oh mommy, tell me why it's too late, too late, much too late?
Mommy, daddy, I love you dearly
Please do the song you sang when I was a baby
Fais dodo, Colas mon p'tit frère
Fais dodo, mon petit frère, tu auras de l'eau.
Mommy, daddy, I remember the song
Oh mommy, daddy, something seems to be wrong
Oh mommy, tell me why it's too late, too late, much too late?
Mommy, daddy, I love you dearly
Please tell me once again that beautiful story
Un jour ils partirent de France
Bâtirent ici quelques villages, une ville, un pays.
Mommy, daddy, how come we lost the game?
Oh mommy, daddy, are you the ones to blame?
Oh mommy, tell me why it's too late, too late, much too late?

Dites-lui pourquoi vous ne vous excuserez même pas puisqu’il ne servira à rien de le faire.

Dites-lui pourquoi, à cause de vous, il aura perdu son pays, ses richesses, sa langue, sa culture !

Tell him why !

29 juin 2011

À Son Altesse royale, William, duc de Cambridge

À Son Altesse royale, William, duc de Cambridge
René Marcel Sauvé - Mercredi 29 juin 2011

Voici la lettre que j’ai fait parvenir au prince William au sujet de sa visite au Québec.

Je lui ai envoyé une copie de Géopolitique et avenir du Québec, avec la carte, afin qu’il sache que NOUS sommes une Nation reconnue depuis 1839 au moins, que NOUS sommes un État dont les assises ont été reconnues par la Loi 99 du 11 décembre 2000 et qu’en conséquence, nous tenons à être reconnus comme tels et traités suivant les exigences d’une diplomatie normale.

Rappelons-nous que le fond de terre que nous foulons sous nos pieds chaque jour appartient en titre à sa grand mère, la reine Élisabeth Deux, et ce depuis le Traité de Paris du 10 février 1763.

Ce titre de propriété collective n’a jamais été révoqué, pas même par le Canada Act de 1982, de sorte que Québécois et Canadians ne sont que des squatters sur le territoire de cet espace continental qu’on appelle Canada, ET JE N’INVENTE RIEN.

La différence entre le détenteur des titres sur un domaine et le simple occupant est énorme et se traduit par un droit de regard et de désaveu qui dépasse les pouvoirs, prérogatives et droits de l’occupant.

Ce n’est pas en brisant des carreaux que nous allons régler ce problème fondamental non seulement pour nous mais également pour les Canadians dont beaucoup se rendent compte d’une situation que les oligarques exploitent à loisir pour s’enrichir et faire fortune.

Tombez les pieds par terre de grâce.

JRMS

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Montréal, Québec, le 1er Juin 2011

À Son Altesse royale, William, duc de Cambridge
Palais de Buckingham
Londres
Angleterre

Votre Altesse,

Vous et votre charmante épouse seront sans aucun doute très bienvenus au Canada lors de votre première visite qui a lieu aux débuts de Juillet prochain.

Permettez cependant que j’attire votre attention sur certains aspects particuliers qui vont affecter votre visite à Québec le 3 juillet prochain, date de sa fondation, 3 juillet 1608, par Samuel de Champlain.

Contrairement aux exposés d’une certaine propagande très répandue au Canada, Champlain n’est pas le premier gouverneur du Canada, seulement le fondateur de la ville de Québec, première capitale de toutes les colonies et tous les États qui se sont succédé depuis en Amérique du nord, la seconde, Boston, ayant été fondée en 1620.

Si on se réfère au premier Juillet 1867 comme date de l’Acte de l’Amérique Britannique du nord, avec Ottawa, qui n’existe réellement comme capitale que depuis cette date, alors le premier gouverneur du Canada est le vicomte Monck, qui demeura en poste jusqu’au 2 février 1869.

Répandre l’idée que Samuel de Champlain est le premier Gouverneur du Canada vise à répandre la confusion dans l’esprit des Québécois quand à leurs origines réelles, dans l’espace comme dans le temps et à ignorer leurs Actes au cours des quatre siècles d’histoire qui ont suivi.

Malheureusement pour ces détracteurs, les Québécois sont très conscients de leurs origines et leur histoire, de même que de leurs racines ancestrales, en très grande majorité de Normandie (presque 60%), de Bretagne (25% environ) et dans une mesure moindre, de Picardie, Anjou, Vendée et Aquitaine.

Les Québécois savent qui ils sont. Ils ont construit la Nouvelle France pour la Monarchie française et son Oligarchie.

Par le traité de Paris du 10 février 1763, la France laissa à l’Angleterre le territoire qui avait été défriché et mis en valeur par les colons au cours des 150 années précédentes et l’Angleterre sollicita de la part de ces mêmes colons des services logistiques et une participation militaire dans ses guerres contre les Treize colonies d’Amérique et par la suite, contre les États-Unis d’Amérique, contre qui se poursuivirent des hostilités qui se prolongèrent jusqu’au XXe Siècle.

Tout en poursuivant l’aménagement du Québec, les descendants des colons de Nouvelle France contribuèrent à la construction des canaux et chemins de fer qui facilitèrent aux bâtisseurs de l’Amérique Britannique du Nord le déplacement de son centre de gravité hors du Québec et vers l’Ontario méridional, maintenant la principale concentration des intérêts de cette même Amérique Britannique du nord à l’intérieur de cet immense espace continental qu’on appelle Canada et dont le Québec fait géographiquement partie.

Ce vaste mouvement migratoire des colons Loyalistes, Anglais, Irlandais, Écossais et Gallois qui, au cours des cent années qui suivirent l’ouverture du pont Victoria en 1860, a été suivi par les achats successifs de leurs terres, propriétés, domaines et entreprises par les descendants des colons de Nouvelle France restés au Québec, dont le nombre s’était multiplié au point de devenir un peuple, déjà reconnu comme tel par Lord Durham dans son rapport de 1839. Ces achats furent possibles grâce au capital accumulé par les colons devenus un peuple, qui ont travaillé sans relâche pour transformer une nature rude et hostile à l’habitat humain au cours des siècles précédents, tant sous régime Français que sous régime Anglais.

De plus, les Québécois actuels ont été reconnus nation par une motion du Parlement d’Ottawa le 29 novembre 2007. Cette reconnaissance fait suite à tout ce qui précède.

Les Québécois savent qui ils sont et vous seriez très mal avisé si quelqu’un décidait de ne pas vous en informer, afin que vous sachiez en partant à quoi vous en tenir à propos du Québec et de son peuple, particulièrement en cet anniversaire de la fondation de Québec le 3 juillet prochain.

En vous souhaitant un heureux voyage au Canada et au Québec, veuillez accepter l’expression de ma meilleure considération et mon profond respect.

René Marcel Sauvé, géographe et auteur de Géopolitique et avenir du Québec, Guérin, Montréal, 1994, 350p.

28 juin 2011

“Debtocracy”, le documentaire qui secoue la Grèce !

« Au début, ce projet était censé n’être qu’une vidéo de plus sur YouTube ! Mais comme beaucoup de gens nous ont proposé leur aide (des professionnels de l’audiovisuel notamment), et que beaucoup de gens nous ont aidés financièrement, nous avons pu réaliser un véritable documentaire. À un moment, nous avions même tellement de dons que nous avons décidé d’investir dans la promotion du film, ce qui n’était pas prévu. »


Vous devez écouter ceci :


Debtocracy International Version par BitsnBytes

Ici (Avec un texte explicatif) - N’oubliez pas de choisir la langue des sous-titres !

14 juin 2011

Le PQ croit que les indépendantistes lui appartiennent.

Malheureusement pour nous, le PQ croit que les indépendantistes lui appartiennent.
On a beaucoup décrié les poteaux du NPD qui ont été élus le 2 mai 2011. Quand je regarde la photo de famille de la députation du PQ, je suis tenté de passer la même remarque : il y a là plein de poteaux aussi. Il y en a même parmi les 12 qui ont signé la lettre télécommandée par Mme Marois et son entourage.

Le PQ n’est plus l’ombre de ce qu’il devrait être.

Mme Louise Beaudoin a mentionné, lors de son point de presse, que maintenant au PQ c’est le « crois ou dégage » qui est devenu la règle. Ce qui fait la démonstration sans équivoque de ce que j’affirme dans ma première phrase.

Comment se fait-il que les congressistes se soient laissé embarquer dans le Plan Marois de « gouvernance souverainiste » ? Personne parmi eux n’a lu l’histoire du PQ ? Claude Morin, l’étapisme, ça ne leur dit rien ?

Mercredi, Mme Marois doit annoncer le programme du PQ.

Soyons attentifs à chacun des mots qu’elle prononcera.

C’est déprimant, mais le PQ n’a jamais remis en question le parlementarisme britannique ; il l’a même fait sien. Si bien que pour plusieurs députés du PQ, militer signifie aujourd’hui poser une question à l’Assemblée nationale.

OUF ! Ce n’est pas en acceptant de jouer selon les règles établies par l’oppresseur qu’on va se faire un pays.

Si, dès la prochaine session, la députation du PQ refuse de respecter ces règles faites pour pérenniser notre asservissement, et qu’il ne siège plus à l’AN, refusant ainsi de jouer ce rôle d’opposition fantoche pour enfin consacrer toute son énergie à faire tout ce qui doit être fait pour rapidement déclarer l’indépendance du Québec, alors là, je serai d’accord et je le suivrai. À défaut, le PQ nous conviera à un autre 15 ou 20 ans d’attente, de tergiversations, de calculs politiques et de « gouvernance provinciale ».

Il faut aussi frapper l’imaginaire des Québécois. Au lieu d’écrire un nouvel Hymne national, commençons par déclarer le 24 juin Jour de Deuil national : http://t.co/920TWQC

13 juin 2011

24 juin - Journée de Deuil national !

Du pain et des jeux ! Quelle façon éprouvée d’endormir le peuple.

On fête quoi au juste depuis des années ?

Notre lente extinction ? L’affaiblissement du français ? Notre dépossession par Charest et le PLQ ? Notre peuple ankylosé ?

Je n’ai pas plus le goût à la fête pour la Fête nationale que je ne l’avais pour les 20 ans du Bloc.

J’ai testé l’idée d’éliminer tout élément festif de la journée de la Fête nationale. La majorité était d’accord et quelques-uns me reprochaient de vouloir éliminer leur exutoire annuel. Voilà ce que sont maintenant devenues les festivités de la Fête nationale. Un exutoire ! Un défoulement ! Et pour plusieurs, une beuverie.

Ne devrions-nous pas justement faire le contraire ? Nous avons plus de chances d’avancer vers l’indépendance avec un peuple frustré qui ne voit pas d’autre solution pour sortir de son malêtre.

Au moment où tout le monde réalise que le peuple veut du changement pourquoi ne pas lui servir un électrochoc, le mettre face à sa réalité au lieu d’entretenir l’illusion que nous sommes en marche vers le pays.

Nous ne sommes pas en marche vers le pays.

On en parle, on y rêve, on le souhaite, mais on ne fait rien; on ne s’organise pas, personne ne mobilise le peuple, les différents partis politiques qui en ont fait leur mission se contentent d’en parler et encore. Ils semblent plus intéressés à gérer la « province » de Québec, la « belle » province. La « belle » province, je l’exècre. Comment peut-on être beau quand on est lâche ?

Que faire alors ?

Mettre fin à l’illusion ! Briser le miroir aux alouettes !

Le 24 juin doit devenir une journée de Deuil national. Nous fêterons lorsque notre pays existera, d’ici là, il n’y a pas de quoi pavoiser.

Alors pourquoi pas une cérémonie funèbre ?

Tous les drapeaux, sur tout le territoire, mis en berne.

Grands rassemblements sur tout le territoire pour entendre la lecture du testament de François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier.

Et puis, c’est tout. Chacun retourne chez lui !

Nous fêterons quand nous aurons une raison de fêter, quand nous aurons notre pays.

Bon deuil national !

LE PLAN-NORD ! Chavez réplique.

9 juin 2011

La crise ? Quelle crise ?

Ce n'est surtout pas une guerre Montréal-Québec comme plusieurs aimeraient nous le faire croire. Tout le monde serait heureux de la reprise de la rivalité entre les Nordiques et le CH. Denis de Belleval et Alain Miville de Chêne sont-ils montréalais ?

L'erreur se situe dans la façon, la manière et dans les agendas secrets de tous et chacun (De Belleval, etc.) que personne n'avoue. C'est une guerre de pouvoir locale dans laquelle Montréal n'a rien à voir.

Quand au PQ, le véritable problème c'est le Plan de "gouvernance souverainiste" que Mme Marois et son entourage ont forcé dans la gorge des péquistes (dont je ne suis pas) lors du dernier congrès du PQ. Ce plan est en fait de l'étapisme pur à la Claude Morin resservi à la sauce 2011 avec des mots de 2011. Un genre de sépulcre blanchi.

Aussant a raison. C'est celui des quatre qui a été le plus clair et le plus honnête : Marois (et son plan) ne permettront jamais de faire du Québec un pays. On aurait aimé que les trois autres soient aussi clairs, que, pour une fois, ils fassent ce qu'ils prêchent, de la politique "autrement".

14 mai 2011

Je sais, donc je vote pour le Québec !

« Qui perd sa culture, perd son économie. » Retrouvez l’intégral de cet article ici

Mon commentaire :

Je propose un autre thème : « Je sais, donc je vote pour le Québec ! » Et c’est le DEVOIR du PQ de nous informer.

Le seul outil que nous ayons pour vaincre les médias inféodés au Canada, qu’ils soient de droite ou de gauche, c’est le PQ. Il doit passer à l’attaque, directement, clairement, ouvertement, résolument; ce qui ne veut pas dire révéler sa stratégie. Je n’aime pas le plan Larose devenu le plan Marois. Le PQ doit ouvrir la marche, sinon on lui enlèvera le droit même de marcher. Ça suffit.

22 avril 2011

Je déclare l'indépendance du Québec !

Je, Michel Laurence citoyen du Québec, n’ai jamais accepté l’occupation illégale et illégitime de notre territoire national par le Canada. Je fais partie du peuple québécois; le Québec,  y inclus le Labrador est mon territoire, mon pays et l’État du Québec est le seul que je reconnaisse. En foi de quoi et en vertu des droits citoyens incessibles, imprescriptibles, inaliénables et indivisibles qui me sont impartis, je déclare solennellement l’indépendance du pays du Québec. Le Québec est désormais un État souverain, républicain, démocratique, pacifique, laïque et écologiste qui reconnaît l’égalité entre les femmes et les hommes et dont la seule langue officielle est le français; un État libre de ses choix politiques, économiques, et sociaux, libre de ses alliances et pleinement maître de son destin, le tout dans le respect des Premiers Peuples, en reconnaissant, notamment, la nécessité d’assurer la pérennité de leurs langues et de leurs cultures ancestrales.

30 mars 2011

Plainte contre le PLQ aux organismes internationaux, l'UNESCO ou l'ONU au sujet de l'ethnocide dont sont victimes les Québécois

Voici mon projet de « Plainte aux organismes internationaux, l'UNESCO ou l'ONU au sujet de l'ethnocide dont sont victimes les Québécois. »

Qu'en pensez-vous ?

Je dénonce, par la présente plainte à l’UNESCO, les attaques dont est la cible un des deux seuls peuples francophones d’Amérique du Nord, nous parlons ici des Québécois.
Ce processus mené de concert par le gouvernement du Québec, par le parti libéral du Québec et  le gouvernement du Canada est complexe, il a des racines à la fois historiques, sociales, politiques et économiques; il doit être qualifié d’ethnocide.
L’ethnocide signifie que l’on dénie aux membres d’un groupe ethnique, collectivement ou individuellement, le droit d’utiliser, de développer et de transmettre leur langue et leur culture propres ou que l’on réunit toutes les conditions pour écraser une ethnie francophone en ouvrant les portes à une immigration massive de langue anglaise, écraser la culture nationale en prônant le multiculturalisme, en dépossédant une nation de ses terres, de son sous-sol, de ses richesses, de ses ressources dans le but de l’appauvrir , de lui enlever tous ses moyens de développement, dans le seul et unique but de la faire disparaître. C’est là une forme extrême de violation massive des droits de l’homme - notamment, du droit des groupes ethniques au respect de leur identité culturelle, affirmé dans de multiples déclarations, actes et conventions de l’organisation des Nations Unies, et de ses institutions spécialisées, d’organismes régionaux intergouvernementaux et d’organisations non gouvernementales.
Les organisations qui représentent ce peuple francophone d’Amérique et les citoyens de cet État demandent d’arrêter cet ethnocide et d’amorcer un processus d’ethno-développement authentique, en mettant au point et en appliquant des politiques destinées à garantir à ce groupe ethnique, à cette nation, la libre jouissance de sa langue, de sa culture propre, de ses richesses, de ses ressources.
Nous demandons à l’Unesco de convoquer une réunion internationale sur l’ethnocide de la nation québécoise par son propre gouvernement, par le Parti libéral du Québec et nommément par leur premier ministre Jean Charest et leur ministre de l’Immigration Kathleen Weil.
1 - Nous déclarons que l’ethnocide, c’est-à-dire le génocide culturel, est un délit de droit international au même titre que le génocide condamné par la Convention des Nations Unies pour la prévention et la répression du crime de génocide (1948).
2 - Nous affirmons que l’ethno-développement est un droit inaliénable des nations et des peuples.
3 - Par ethno-développement, nous entendons l’extension, et la consolidation des éléments de sa culture, grâce au renforcement de sa capacité de décision autonome par une société culturellement différenciée qui veut orienter son propre développement et exercer l’autodétermination à tous les niveaux - ce qui implique une organisation équitable et appropriée du pouvoir. Autrement dit, le groupe ethnique est une unité politico -administrative ayant autorité sur son propre territoire et disposant d’un pouvoir de décision en matière de développement, dans le cadre d’un processus d’extension de l’autonomie et de l’autogestion. Depuis la Conquête, le peuple francophone d’Amérique du Nord, malgré ses grandes contributions au progrès de l’humanité, a vu leur histoire passée sous silence ou dénaturée ce qui revenait en fait à nier leur existence. Nous rejetons cette falsification inacceptable.
4 - En tant que créateurs, porteurs et continuateurs d’une forme originale de civilisation en Amérique du Nord, de l’aspect unique et spécifique de son apport au patrimoine de l’humanité, cette  nations, cette ethnie et ce peuple francophone d’Amérique sont détenteurs, collectivement et individuellement, de tous les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, aujourd’hui menacés.
5 - Nous, le peuple du Québec, exigeons la reconnaissance universelle de tous ces droits.
6 - Pour les Québécois, la terre, le sous-sol, les ressources ne sont pas seulement une possession et un moyen de production. Elles représentent la base et la condition sine qua non de leur existence matérielle et culturelle. Les Québécois ont un droit naturel et inaliénable sur les territoires qu’ils possèdent, ainsi que le droit de revendiquer le Labrador, terre dont ils ont été injustement dépouillés.
7 - De ce fait, ils ont un droit sur le patrimoine naturel et culturel que constitue ce territoire ainsi que le droit d’en déterminer librement l’usage et la jouissance.
8 - Le respect exigé par les Québécois de la part de son gouvernement est une condition indispensable de la garantie et de l’exercice de ces droits.
9 - En outre, les formes propres d’organisation interne du peuple québécois font partie de son  patrimoine culturel et juridique, facteur de cohésion et de préservation des traditions socioculturelles.
10. L’outrage à ces principes constitue une violation flagrante du droit de tous les individus et de tous les peuples d’être différents, de se concevoir et d’être perçus comme tels, droit reconnu par la Déclaration sur la race et les préjugés raciaux adoptée par la Conférence générale de l’Unesco en 1978; elle doit donc être condamnée, surtout lorsqu’elle crée un risque d’ethnocide.
11 - Elle est en outre source de déséquilibre et de discorde au sein de la société et peut conduire les peuples à un recours suprême à la rébellion contre la tyrannie et l’oppression, mettant en danger la paix mondiale ; en conséquence, elle est contraire à la Charte des Nations Unies et à l’Acte constitutif de l’Unesco.
En conclusion de ces réflexions, les Québécois lancent un appel à l’Organisation des Nations Unies, à l’Unesco, à l’OIT, à l’OMS et à la FAO ainsi qu’à l’organisation des États américains pour qu’ils prennent toutes les mesures nécessaires à la pleine application des principes ci-dessus.
Les Québécois adressent cet appel aux États membres de l’organisation des Nations Unies et des institutions spécialisées susmentionnées, pour qu’ils veillent avec une attention spéciale à l’application de ces principes et qu’ils collaborent avec les organisations internationales, intergouvernementales, non gouvernementales, mondiales et régionales afin de promouvoir l’exercice des droits fondamentaux du peuple québécois et d’empêcher un gouvernement même élu démocratiquement de s’attaquer à son peuple.
Cet appel s’adresse également aux représentants des pouvoirs législatif, exécutif, administratif et judiciaire et à tous les fonctionnaires concernés des pays américains, pour que, dans la vie quotidienne, ils se conforment toujours aux principes énoncés plus haut.
Les Québécois en appellent à la conscience de la communauté scientifique et des individus qui la composent et qui ont la responsabilité morale de veiller à ce que leurs recherches, leurs travaux et leurs actes, ainsi que les conclusions auxquelles ils aboutissent, ne puissent servir de prétexte à une falsification et à des interprétations préjudiciables au peuple québécois.
Enfin, ils soulignent à ce propos la nécessité de faire dûment participer des représentants authentiques du peuple québécois à tout ce qui pourrait influer sur leur destin.
LISTE NON EXHAUSTIVE DES EXACTIONS DE CE GOUVERNEMENT À L’ÉGARD DE LA NATION QUÉBÉCOISE
Les Québécois ont été trompés et ont reporté le PLQ au pouvoir sous de fausses représentations.
Perte de 40 000 000 000 $ à la Caisse de dépôt et placement du Québec, pour avoir changé la politique d’investissement.
Nomination douteuse à la présidence de la Caisse de dépôt et de placement du Québec.
Contrats sans appel d’offre.
Conflits d’intérêts.
Scandales dans les garderies.
Utilisation de cartes de crédit d’entreprises privées.
Scandales dans le financement du Parti libéral du Québec.
Érection de la corruption en système.
Contrats accordés à des compagnies reconnues coupables de collusion.
Changement aux règles d’éthique.
Favoritisme envers les entrepreneurs finançant le Parti libéral.
Double salaire versé au premier ministre.
Refus d’une commission d’enquête publique sur les irrégularités dans la construction.
Déclenchement des dernières élections sous de fausses représentations.
Financement de festivals en échange de dons au Parti libéral du Québec.
Taxe fixe en santé.
Hausse des tarifs d’électricité du bloc patrimonial.
Augmentation de la taxe sur le carburant.
Hausse de la taxe de vente.
Réduction de 459 hectares du parc du Mont Orford.
Assimilation des francophones au Québec de quelques pourcents depuis que vous êtes au pouvoir.
Anglicisation des milieux de travail.
Réduction des droits des travailleurs avec la Loi 31.
Exploitation de nos richesses du nord par des entreprises étrangères.
Exaspérer les gens du Nouveau-Brunswick et nous endetter avec le projet d’achat d’Hydro NB.
Laisser le Lieutenant-gouverneur dépenser sans rendre de compte.
Continuer à payer un loyer au Gouvernement canadien pour les terrains de l’Assemblée nationale.
Négociation en cachette du Traité de l’approche commune qui nous dépossède de nos terres.
Construction d’un méga-hôpital de 2 milliard de $ pour la minorité anglophone de souche de 4 % et pour la riche institution de McGill, alors qu’on coupe les services en région.
Réforme du calendrier scolaire pour favoriser la communauté juive.
Allégations d’échanges d’argent comptant à la Commission Bastarache.
Continuer à surfinancer les institutions d’enseignement anglophones par rapport à leur poids démographique.
Allégations de nominations partisanes de juges.
Allégations de pressions politiques indues au sein du gouvernement.
Avoir permis l’exploitation du gaz de schiste, malgré les risques pour l’eau potable, l’eau souterraine, la migration du méthane, la pollution de l’air et l’augmentation des gaz à effet de serre.
Allégations de trafic d’influence.
Accepter de subir les injustices d’Ottawa dans ses budgets.
Accepter que nous payions des impôts pour financer la guerre du Canada en Afghanistan et des achats de jets CF-35.
Accepter les intrusions du fédéral dans les compétences provinciales.
Consacrer notre immersion dans l’Amérique Anglaise en imposant l’immersion anglaise à la 6e année.
Favoriser l’anglomanie en enseignant l’anglais dès la 1ère année.
Perte de revenus de 6 000 milliards de dollars avec la vente les droits de prospection pétrolière sur l’île d’Anticosti.
Procéder de façon antidémocratique en privatisant nos ressources énergétiques, alors qu’elles ont été nationalisées en 1962.
Agir dans l’intérêt de l’industrie plutôt que de la population en ce qui concerne les gaz de schiste.
Retarder le moment où le Québec sera reconnu un pays.
Contribuer au déficit commercial du Québec en donnant le contrat de construction du Centre hospitalier de l’Université de Montréal à des firmes étrangères pour 2,089 milliards de dollars.
Se rendre coupable de spoliation du bien public dans le domaine des ressources énergétiques.
Redevances ridicules qui ont été imposées pour l’utilisation commerciale de notre eau.
Le scandale des projets hydroélectriques, une technologie d’un autre âge.
Le Plan Nord du PLQ qui vendra les ressources du Québec à des amis étrangers et locaux pour un prix aussi ridicule que les redevances sur l’utilisation commerciale de notre eau.
Ex-attachés politiques libéraux travaillant pour l’industrie du gaz de schiste.
Surfacturations et dépassements de coûts dans l’attribution de contrats de construction.
Votre participation à la tricherie sur la Place du Canada lors du référendum de 1995.
Ne pas réclamer la dette fédérale envers le Québec, depuis la fusion de notre surplus avec le déficit du Haut-Canada en 1840, qui s’élève à plus de 63 billions de dollars incluant intérêts en dollars d’aujourd’hui selon le document « La dette fédérale dans une perspective historique de Pierre Corbeil, Ph.D., décembre 2000.
Ne pas réclamer notre Labrador avec intérêts, qui nous a été arraché de force en 1927.
Brader nos ressources naturelles aux intérêts privés.
Privatisation du système public de santé.
Hausse des droits de scolarité.
Ne pas lutter assez contre la pauvreté.
Ne pas lutter assez contre le décrochage scolaire.
Corrompre la démocratie par ses nombreux mensonges.
Créer un climat déprimant à l’Assemblée nationale par son mépris et son refus de répondre aux questions de l’Opposition.
Refuser de reconnaître son erreur dans le cas du citoyen Yves Michaud et refuser de corriger l’injustice que lui, comme chef du Parti libéral, et ses députés libéraux ont commise à l’égard de ce citoyen.
Affaiblir constamment le Québec en bradant nos richesses naturelles et en étant incapable de se faire respecter par Ottawa en obtenant les milliards qui sont dus : crise du verglas, harmonisation de la taxe de vente.
Refuser une enquête publique sur le monde de la construction (entrepreneurs ; ingénieurs ; donneurs d’ouvrage (gouvernement du Québec ; municipalité) pour des raisons strictement partisanes : peur du Parti libéral du Québec de se faire éclabousser comme le Parti libéral fédéral lors de l’enquête Gomery sur le scandale des commandites.
Faire passer systématiquement dans toutes ses paroles et toutes ses décisions l’intérêt partisan de John James Charest et du Parti libéral du Québec avant l’intérêt général de l’ensemble des Québécois.
Défendre et promouvoir les intérêts de la communauté anglophone et de ses annexes (ex-immigrants anglophiles et anglicisés) qui constituent sa base électorale inamovible avant les intérêts de la majorité francophone du Québec (écoles passerelles qui favorisent l’anglicisation ; mégacentre hospitalier de McGill).
Saboter le processus judiciaire en refusant de donner aux procureurs et juristes du gouvernement des conditions de travail décentes ce qui suppose beaucoup d’hypocrisie, car il y a beaucoup de distance entre les actes et les paroles qui disent qu’on veut combattre le crime et la corruption alors que la loi spéciale 135 a des conséquences désastreuses par rapport au procès contre les 150 Hells et par rapport à la lutte contre la corruption dans le monde de la construction par la soi-disant Unité spéciale.
Perte de revenu de 5 à 30 milliards de dollars par année dans la vente de droits d’exploration gazière.
Favoriser l’anglicisation du Québec.
Dépasser la capacité d’accueil du Québec en mettant de l’avant la non-francisation des immigrants.
Ne tenir nullement compte des intérêts de la population qu’il représente.
Faire preuve de mépris et d’arrogance envers les Québécois.
Faire adopter des lois sous le bâillon.
Appliquer une loi injuste sur les mines, permettant à l’entreprise privée d’exproprier des terres, pour exploiter leurs mines, faire passer leurs pipelines, installer leurs éoliennes ou creuser leurs puits de gaz schiste ou de pétrole.
Inaction devant les problèmes soulevés sur le plan de la gestion du développement économique régional par les agents gouvernementaux sur le terrain.
Manquer de courage en permettant aux institutions de juridiction fédérale situées au Québec de se soustraire à l’application de la loi 101 et de la loi anti-briseurs de grève.
Déposer un budget le 17 mars 2010, considéré comme une fraude intellectuelle.
Ne pas contrôler les dépenses, augmenter les cotisations à la RRQ, pénaliser les retraites avant 65 ans, augmenter les frais de scolarité et réduire l’aide aux petites entreprises essentiellement francophones.

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !