Message à tous mes lecteurs !
Je prends quelques jours de pause !
J'ai un parti pris pour le respect de notre langue. J’en ai assez d'entendre nos personnages publics, véritables ou soi-disant élites, dire ou écrire n’importe quoi et surtout le faire n’importe comment. Je n’ai aucun pouvoir d’influence sur le fond de leur discours, j’espère en avoir au moins un sur la forme. D'ailleurs, si vous constatez que quelqu'un s'est amendé et a procédé aux corrections qui s'imposaient, veuillez m'en informer afin que je le mentionne.
11 - Bonjour !
J'apprécie beaucoup votre blogue. C'est très instructif.
Guy
Laprairie
12 - Bravo!
Je rage et je peste depuis des lunes... Finalement une âme soeur!!
[...]
Merci pour vos efforts et continuez le travail. Je vous enverrai certainement d'autres belles coquilles!!
Alexandre B
13 - J'ai le sentiment profond de devoir protéger ce qui est considéré comme faible et petit dans cet univers où l'on doit se conformer, s'adapter à l'anglophonie...J'ai horreur d'entendre parler en anglais dans les bulletins de nouvelles québécoises. Il y a un profond manque de respect envers ma race, un frein à son épanouissement, une sorte de mépris envers une valeur fondamentale : ma langue.Je souhaite ardemment que TOUS les journalistes en soient conscients.Pour moi qui dois constamment faire des efforts pour comprendre, ,je me sens un grain de sable dans l'océan canadien, états-unien et planétaire. Alors, je vous en prie, respectez-moi !
D3maisons
14 - […] « Dans le genre, je préfère de loin les articles de Parti Pris. ». Lorsque je lui ai écrit pour le remercier, il m'a répondu :
Je viens de découvrir ton carnet; jusqu’à maintenant, je trouve ça super ! J'aime bien ton explication qu'on fait tous des erreurs et qu'on peut parvenir à les corriger. Je mettrais un bémol cependant, certaines personnes ont de vraies difficultés, mais je ne parle pas ici de nos politiciens et journalistes.
Robin Millette
Saint-Jacques
C'est vrai que certaines personnes ont de réelles difficultés; c'est pourquoi ceux qui prennent la parole ou qu'on paie pour la prendre ont de grandes responsabilités.
15 - Bonjour,
Un petit mot pour vous dire que votre site est génial. Pertinent et utile; il est voué à un succès monstre !
Martin Renaud
16 - Malgré quelques petites erreurs, votre site est excellent! Vous faites amende honorable et c'est tout à votre honneur! Bravo et continuez. Lorsque j'aurai la chance d'y retourner, je tenterai encore de vous piéger :-) Blague à part, 30 ans d'expérience en enseignement, rédaction, correction et sous-titrage, ça crée des automatismes langagiers, pas vrai?
Anonyme
17 - Bonjour mon cher.
Il est en effet assez décourageant de constater la piètre qualité de la langue de certains...
C'est pourquoi ce type de site est essentiel. Bravo !
Luc
18 - Bonsoir PP,
Aujourd’hui, Mme Pauline Marois a déclaré aux journalistes : « J’avais pris pour acquis que je devrais faire campagne. »
Entendu à 22 h 44 au TVA 22 h, le 23 août.
Personne ne lui a jamais dit que c’est un calque de l’anglais et qu’elle devrait plutôt dire « tenir pour acquis » ?
Pourtant, elle doit être assez éduquée pour savoir cela…
Même chose pour Jean Charest, avec sa « première priorité » !
Désolée, la plupart des politiciens m’exaspèrent…
Au plaisir J
Sonia
Prendre pour acquis - L’expression prendre qqch. pour acquis est un anglicisme. Il faut dire tenir qqch. pour acquis, pour admis, pour certain. (Antidote)
Première priorité - Le sens du numéral première est implicite dans la définition du mot priorité, ce qui rend cette formulation redondante. Supprimez le numéral première, ou remplacez priorité par un autre mot. (Antidote)
19 - Extrait de « Commentaires ».
Permettez-moi de saluer votre honnêteté intellectuelle, chose qui n'est plus si fréquente.
Jules
20 - Bonjour,
J’ai découvert votre blogue par celui de Bruno Guglielminetti il y peu de temps, mais j’en suis déjà une fidèle lectrice. Je trouve le travail que vous y faites particulièrement intéressant et tout à fait pertinent. Sur le plan personnel, vos billets me permettent de revoir certaines règles de grammaire ou d’orthographe de la langue française et d’en apprendre certaines autres que j’ignorais (hélas, il y en a encore!). Je souhaite donc longue vie à ce carnet!
En terminant, je me permets de vous rapporter une erreur digne de figurer à votre tableau de chasse. Aujourd'hui, en entrevue à RDI (vers 16 h) au sujet du conflit de travail au cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le ministre québécois du Travail, David Whissel, a déclaré avoir nommé un médiateur dans ce dossier pour «trancher la convention collective». Après vérification sur le site de RDI, il ne semble pas y avoir (encore) de capsule vidéo de cette déclaration.
Cordialement,
Hortensia (moi aussi, je tiens à l’anonymat) du blogue Avec ou sans chichi
21 - Bonjour,
Mon fils m’a fait connaître votre blogue dernièrement, il connaît ma passion pour la langue française! Je suis bien contente de pouvoir le lire et j’espère pouvoir le consulter régulièrement, j’apprends continuellement et j’apprécie vraiment les renseignements que j’y trouve. Je manque de confiance en moi et j’ai toujours peur de faire des erreurs lorsque je dois rédiger une lettre. (Imaginez vous écrire!)
De plus, la lecture de certains journaux me fait souvent mettre en doute mes connaissances, c’est pourquoi je me permets de vous demander s’il n’y aurait pas une erreur dans votre mise au point, car vous écrivez : « un français correct et surtout sans fautes »… « sans faute » ne devrait-il pas s’écrire sans « s » à la fin, n’est-ce pas sans aucune faute ? Toujours dans le but d’apprendre et de m’améliorer, j’aimerais avoir de vos nouvelles.
Je vous remercie,
Diane Vallière
Bonjour Madame Vallière,
Merci pour vos bons mots.
Quant à votre remarque sur mon texte contenant les mots « un français correct et surtout sans fautes », vous avez raison et je n'ai pas tort. En contexte négatif, c'est-à-dire avec le sans, il est correct de mettre un s à la fin de faute lorsque, dans l'esprit de l'auteur, il y aurait plusieurs fautes s'il y en avait. C'est effectivement ce que j'avais en tête, car il est très rare qu'un texte ne contienne qu'une seule faute; le cas échéant, on pourrait facilement penser qu'il s'agit alors d'une faute de frappe ou liée à une distraction momentanée. Voilà la raison pour laquelle j'ai mis un s à faute.
PP
22 - Bonjour,
Émission Tout le monde en parle du 16 septembre 2007 à la SRC
Guy A. Lepage a utilisé le mot « hommagé ». Je ne me rappelle plus de la phrase exacte, il s'adressait à Yvon Deschamps et a dit quelque chose comme « Vous avez été hommagé ». Peut-être un autre auditeur vous fournira plus de détails. J'aime bien votre site !
Marie-Claude Tardif
N.D.L.R. Effectivement, Guy A. Lepage aurait pu utiliser : « Vous avez reçu un hommage. » ou « On vous a honoré. »
23 - Bonjour,
En page 25 du journal Métro de ce matin (édition du week-end 28-30 septembre 2007), on peut lire sous la plume de Geneviève Vézina-Montplaisir, citant Eric-Emmanuel Schmitt :« Dès que je me suis rendu compte qu’il y avait des fous qui étaient capables de me confier un budget de plusieurs millions pour faire ce film, je me suis mis à lire tous les bouquins que l’on lit dans les cours de cinéma, car on peut rattraper de façon livresque ce qu’on a pas fait, explique celui qui a refusé plusieurs adaptations cinématographiques de ces livres excepté Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran. »
« ce qu’on a pas fait » et « ces livres » : deux erreurs dans la même phrase, c’est un peu beaucoup ! (« ce qu’on n'a pas fait » et « ses livres »)
J’apprécie beaucoup votre effort d’éducation.
Bon rétablissement !
Christophe Deprez
24 - Bonjour !
La semaine dernière, j'ai entendu le présentateur du Téléjournal de 18h de Radio-Canada à Sherbrooke dire : « ...le maire a lui-même téléphoné le couple pour leur annoncer la bonne nouvelle...»
Puis le journaliste Alain Gravel, le jeudi 20 sept. à l’émission Enjeux : « J’ai moi-même téléphoné Geneviève Jeanson...»
Le verbe « téléphoner » serait-il en passe de devenir transitif ?
R Pelletier
25 - Bonjour,
Je vous félicite de votre excellent travail. Je n'ai jamais compris cette propension des Québécois à s'emporter chaque fois qu'on les reprend sur la qualité de leur français. D'une part, ils veulent défendre leur langue; d'autre part, ils se font parfois une fierté de ne pas s'exprimer correctement. Quel paradoxe ! J'ai été estomaquée de voir qu'on avait traduit le titre du dernier roman de Dan Brown, Digital Fortress, par Forteresse digitale (numérique). Si certaines maisons d'édition commettent des impairs semblables, il ne faut guère s'étonner que les journalistes en fassent autant.
Marjo
1 commentaires:
Cher ami,
j'ose espérer que vous reviendrez. Je m'ennuie de vos interventions si pertientes.
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