24 décembre 2008

Message à Jean Charest

Message à Jean Charest

L’économie d’abord ? Mon oeil !


Charest, Charest, pourquoi nous as-tu abandonnés ?
C’n’était pas l’temps de provoquer des élections.
Toutes ces belles promesses que tu nous fais maintenant
T’aurais pu commencer à les réaliser
Travailler d’arrache-pied et mériter notre admiration
Mais non, c’est la crise et c’que tu fais est inconvenant.

L’économie d’abord ? Mon oeil

L’industrie forestière est déprimée
Tu as saccagé nos fromagers
La 30
Le CHUM
Le désastre de l’UQAM,
Le monde hospitalier qui se meurt
L’éducation qui se raréfie
Le réseau routier digne du Tiers-Monde
L’enseignement du français, parlons-en
Au son, qu’ils apprennent nos enfants
Tu n’enseignes plus l’Histoire
Tu as oublié le « Je me souviens » ?
Les contrats en Chine ? Ce n’était pas important.

Charest, Charest, pourquoi nous as-tu abandonnés ?
C’n’était pas l’temps de provoquer des élections.
Toutes ces belles promesses que tu nous fais maintenant
T’aurais pu commencer à les réaliser
Travailler d’arrache-pied et mériter notre admiration
Mais non, c’est la crise et c’que tu fais est inconvenant.

L’économie d’abord ? Mon oeil

C’était plus important d’être réélu
Et de garder ta job encore 4 ans
Nous, nos jobs, nos écoles, nos hôpitaux ?
Tu n’as rien fait, tu n’as rien résolu
Tu dépenses pour des milliers d’écriteaux
Et tu voudrais qu’on soit encore confiant ?


Charest, Charest, pourquoi nous as-tu abandonnés ?
C’n’était pas l’temps de provoquer des élections.
Toutes ces belles promesses que tu nous fais maintenant
T’aurais pu commencer à les réaliser
Travailler d’arrache-pied et mériter notre admiration
Mais non, c’est la crise et c’que tu fais est inconvenant.

L’économie d’abord ? Mon œil

Et si nous on te retournait chez toi ?
Oui, nous allons voter, mais pas pour toi.
Québécois, tu n’as pas besoin de zéros
Québécois, à qui donneras-tu le pouvoir ?
Ça c’est ton choix,
Ça c’est mon choix,
Ça c’est notre choix.
Mais sûrement pas aux libéraux.

Charest, Charest, pourquoi nous as-tu abandonnés ?
C’n’était pas l’temps de provoquer des élections.
Toutes ces belles promesses que tu nous fais maintenant
T’aurais pu commencer à les réaliser
Travailler d’arrache-pied et mériter notre admiration
Mais non, c’est la crise et c’que tu fais est inconvenant.

L’économie d’abord ? Mon œil

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