26 décembre 2008

Les résultats des élèves en français continuent de se détériorer.

(Québec) Au primaire, les résultats des élèves en français continuent de se détériorer, confirmant la tendance observée depuis la mise en place de la réforme en 2000.

« Le taux de réussite des élèves de sixième année à l'épreuve d'écriture a encore chuté entre 2005 et 2006, passant de 83 % à 81 %. En 2000, ils étaient pourtant 90 % à réussir cet examen. »

(pour lire l'article du Soleil)

Bravo !

Bravo, à toutes les réformes, à tous les réformistes, à tous les plénipotentiaires du Ministère. Vous avez bien fait votre travail. Il fallait absolument tout changer. Tout était trop difficile. Il fallait faciliter les choses. Vous vouliez justifier votre emploi, vous aviez dangereusement soif de pouvoir. Vous auriez décidé que nous serions la dernière génération à posséder notre langue que vous n’auriez pas procédé autrement.

Vous avez presque réussi. Heureusement qu'il y a encore certains parents qui veillent au grain et à l'éducation de leurs enfants.

Bravo le Ministère ! Vous avez fait la même chose avec notre histoire.

Petit concours pour le gagnant duquel il n’y aura rien d’autre à gagner que la gloire !

« Comment appelle-t-on quelqu’un ou un organisme qui dépossède sciemment un peuple de sa langue et de son histoire ? »

D’ici à ce que nous prenions les choses en mains, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2009 ! Et surtout, la santé !

Il en faudra pour faire changer les choses.

24 décembre 2008

MAGIE BLANCHE

« Imagine », comme dirait John Lennon.

Imaginez si les 15 à 20 centimètres de neige que le Québec va recevoir aujourd’hui nous apportaient la faculté de garder les yeux grands ouverts fixés droit devant nous, la capacité de contempler l’avenir sans se laisser envahir par la peur, mais plutôt par une soudaine confiance en soi individuelle et collective.

Imaginez si tout aussi soudainement, on se souvenait enfin de notre Histoire, de toute notre Histoire.

Imaginez si au lieu de critiquer et de mettre des bâtons dans les roues de nos élites, les vraies pas les prétendues; non, nos vraies élites intellectuelles, philosophiques, politiques (hum, il doit bien y en avoir une ou deux qui en vaillent la peine), nos élites ouvrières et professionnelles, économiques, artistiques, si au lieu de toujours vouloir les rabaisser on les encourageait, on les aidait à devenir encore plus grands en grandissant nous-mêmes.

Imaginez que toute cette blanche neige nous apporte une bonne connaissance à l’oral comme à l’écrit de notre langue, le français.

Imaginez que tous ces centimètres de neige se transforment en fierté.

Imaginez qu'un Québécois soit tout simplement défini comme quelqu'un qui est fier de vivre au Québec.

Imaginez si tous les Québécois, grâce à cette neige, devenaient fiers de leur Histoire, de leur langue commune, de leurs grandes réalisations; qu’à compter de demain nous soyons tous debout, courageux, francophones et fiers. Imaginez !

Alors là, cette neige aura été le plus beau spectacle de magie blanche à n’avoir jamais eu lieu.

J’aime la magie blanche.

Ah ! Si j’étais magicien !

Pour voir et écouter la vidéo sur YouTube.

Message à Jean Charest

Message à Jean Charest

L’économie d’abord ? Mon oeil !


Charest, Charest, pourquoi nous as-tu abandonnés ?
C’n’était pas l’temps de provoquer des élections.
Toutes ces belles promesses que tu nous fais maintenant
T’aurais pu commencer à les réaliser
Travailler d’arrache-pied et mériter notre admiration
Mais non, c’est la crise et c’que tu fais est inconvenant.

L’économie d’abord ? Mon oeil

L’industrie forestière est déprimée
Tu as saccagé nos fromagers
La 30
Le CHUM
Le désastre de l’UQAM,
Le monde hospitalier qui se meurt
L’éducation qui se raréfie
Le réseau routier digne du Tiers-Monde
L’enseignement du français, parlons-en
Au son, qu’ils apprennent nos enfants
Tu n’enseignes plus l’Histoire
Tu as oublié le « Je me souviens » ?
Les contrats en Chine ? Ce n’était pas important.

Charest, Charest, pourquoi nous as-tu abandonnés ?
C’n’était pas l’temps de provoquer des élections.
Toutes ces belles promesses que tu nous fais maintenant
T’aurais pu commencer à les réaliser
Travailler d’arrache-pied et mériter notre admiration
Mais non, c’est la crise et c’que tu fais est inconvenant.

L’économie d’abord ? Mon oeil

C’était plus important d’être réélu
Et de garder ta job encore 4 ans
Nous, nos jobs, nos écoles, nos hôpitaux ?
Tu n’as rien fait, tu n’as rien résolu
Tu dépenses pour des milliers d’écriteaux
Et tu voudrais qu’on soit encore confiant ?


Charest, Charest, pourquoi nous as-tu abandonnés ?
C’n’était pas l’temps de provoquer des élections.
Toutes ces belles promesses que tu nous fais maintenant
T’aurais pu commencer à les réaliser
Travailler d’arrache-pied et mériter notre admiration
Mais non, c’est la crise et c’que tu fais est inconvenant.

L’économie d’abord ? Mon œil

Et si nous on te retournait chez toi ?
Oui, nous allons voter, mais pas pour toi.
Québécois, tu n’as pas besoin de zéros
Québécois, à qui donneras-tu le pouvoir ?
Ça c’est ton choix,
Ça c’est mon choix,
Ça c’est notre choix.
Mais sûrement pas aux libéraux.

Charest, Charest, pourquoi nous as-tu abandonnés ?
C’n’était pas l’temps de provoquer des élections.
Toutes ces belles promesses que tu nous fais maintenant
T’aurais pu commencer à les réaliser
Travailler d’arrache-pied et mériter notre admiration
Mais non, c’est la crise et c’que tu fais est inconvenant.

L’économie d’abord ? Mon œil

La fierté d'être Québécois

La notion de souveraineté a été apportée par René Lévesque il y a déjà 40 ans. Je vous laisse constater par vous-même où cela nous a menés. C’est ce qui arrive quand on ne fait pas confiance au peuple que l’on dit aimer. C’est ce qui arrive quand on accepte de transformer un beau rêve en beau risque. À moins que le Québec réagisse émotivement à des attaques provenant de Harper et ROC, je ne crois vraiment pas qu’un jour le PQ nous amène à la souveraineté si nous n'agissons pas.

Cependant, si nous faisons confiance au peuple, si nous le traitons en adulte et non pas en enfant, si nous lui enseignons une belle langue qui s’appelle le français, si nous lui enseignons sa vraie histoire, si nous lui inculquons la fierté d’être ce qu’il est, de ses victoires, de ses réalisations, de ce qu’il pourrait être, alors et alors seulement nous pourrons décider de notre indépendance au sens politique du terme.

Vive les Québécois : ils sont ce qu’ils sont, rien de plus et surtout rien de moins !

Vive notre belle langue : lançons-nous le défi de bien la parler et de bien l’enseigner.

Vive notre histoire qui nous a ainsi façonnés.

Soyons fiers de ce que nous sommes, de notre langue et de notre histoire !

C’est cette fierté qui nous donnera le courage de décider de notre indépendance et de léguer à nos enfants un pays !

Un pays ouvert sur le monde, un pays accueillant, un pays responsable, un pays où nous pourrons décider nous-mêmes de ce qui est bon pour nous, pour la nature, pour nos enfants; un pays où tous les habitants qui le désirent pourront apprendre autant de langues qu’ils le souhaiteront, à la seule et unique condition qu’ils maîtrisent d’abord la langue officielle, le français. Un pays qui saura tisser des liens avec les nations voisines. Un pays dont les ferments seront la justice, l’équité et la fraternité.

Vive les indépendantistes !

Vive l’indépendance !

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !