28 janvier 2009

Lock-out au Journal de Montréal

Ce matin, Patrick Lagacé a publié un billet sur son ami Martineau et a voulu adoucir la pilule en ajoutant à la liste Joseph Facal. 


Le titre de son billet : JdeM : les chroniqueurs qui restent (dont R. Martineau)


Il n’a pas, non plus, donné la liste des chroniqueurs qui refusent désormais d’écrire dans le Journal de Montréal. Enfin !


Grosso modo, Martineau et Facal utilisent le même faux-fuyant pour justifier leur position qui est de continuer à écrire dans le journal en dépit du lock-out : « Mon statut est celui de pigiste non syndiqué. Quebecor n'est pas mon employeur, mais mon client, et je ne suis pas un employé de Quebecor, mais un fournisseur de services à Quebecor. »


Patrick Lagacé refuse, jusqu’à maintenant, de publier ma réaction. Je ne suis pas certain, mais je crois même qu’il a changé son billet en retirant un élément auquel je m’attaque dans ma réaction (celui cité plus haut).


Hum ! Belle liberté d’expression ! Belle démocratie !


Voici donc ma réaction à son billet : (Elle vaut aussi pour Bernard Landry)


Monsieur Facal utilise le même faux-fuyant que monsieur Martineau.


Je lui dis la même chose qu’à monsieur Martineau.


Aucun pigiste n’est obligé d’accepter la clientèle de tous et chacun.


Exemple : Messieurs Facal et Martineau accepteraient-ils d’écrire une chronique politique ou d’humeur dans un journal ou un magazine fasciste, raciste, xénophobe, etc.?


Je ne crois pas. Enfin, j’espère que non.


Ce n’est pas parce qu’on fait le trottoir qu’on est obligé d’accepter la clientèle d’un sidatique.


Ah oui ! Monsieur Martineau ne répond jamais à ses courriels. Je peux en témoigner.


Michel Laurence


J'ai oublié de vous dire que j'ai envoyé un courriel à Patrick Lagacé à 11h26 ce matin.


Par honnêteté intellectuelle, je dois vous dire qu'il m'a répondu à 14h32, ce qui suit :


Le 09-01-28 à 14:32, Lagacé, Patrick a écrit :


1- Je n'ai pas modéré ce matin

2- Plusieurs commentaires sont flushés dans une journée, pas toujours pour les bonnes raisons, ça arrive, le procédé n'est pas scientifique

3- Votre commentaire me semble parfaitement publiable, n'hésitez pas à le renvoyer

4- Il n'y a pas de complot contre Michel Laurence

5- Fort des points 1, 2, 3 et 4, je vous laisse conclure ce que vous voulez

PL


Ma réponse 


Merci d'avoir répondu.


Je veux bien vous croire. J'ajoute pour vous informer que, depuis nos échanges liés à mon blogue, donc depuis longtemps, plus aucune des interventions de partipris n'ont été publiées dans votre blogue.


Partipris


Réponse de PL

M'avez aussi reproché des trucs qui étaient permis dans Le Robert et Le Larousse. M'avez aussi reproché des niaiseries, genre un infinitif tordu, comme s'il s'agissait d'un crime absolument odieux. Bref, vous m'avez cherché, je vous ai barré, ce blogue n'est pas le bureau d'un député : je peux vous foutre à la porte. C'est ce que j'ai fait. Si Michel Laurence ne sodomise pas des mouches, il pourra rester. Sinon, non.
PL

ET voilà ! Tout est dit !

CQFD

PP

4 commentaires:

Eric a dit...

Aucun pigiste n’est obligé d’accepter la clientèle de tous et chacun.

ce n'est pas français

on dir: tout un chacun

Parti Pris a dit...

Cher ami, je regrette de devoir vous informer que les deux expressions sont françaises.

Louise a dit...

Je remarque Partipris, que vous avez eu maille à partir avec Patrick Lagacé.


L'an dernier en mars, il m'a exclue de son blogue parce que je lui reprochais la mauvaise qualité de son français, fréquente dans son cas.
Il arrive souvent qu'il ne fasse pas honneur aux journalistes de La Presse.

Je crois que nous avons affaire à un individu rigide, peu sûr de lui et qui en conséquence, se sent facilement menacé.
LOUISE/SAPINE

Parti Pris a dit...

En tout cas, il n'a jamais compris le but de mes remarques. Il ne les a surtout pas acceptées.

Mais ça, c'était et ça demeure plus son problème que le mien.

J'ai cependant noté qu'il semble moins utiliser d'anglicismes qu'auparavant.

Finalement, j'aurai peut-être eu une certaine influence.

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !