13 avril 2009

Monsieur Charest, votre médaille de la Légion d’honneur, était-ce en échange de la direction de la Caisse de dépôt à Michael Sabia ?

J’ai écrit un texte sur la remise à Jean Charest de la médaille de la Légion d’honneur.


J’y mentionnais le fait qu’il ne la méritait en rien; j’ai donc essayé de comprendre ce que les trois acteurs impliqués dans cette tragi-comédie, Paul Desmarais, Nicholas Sarkozy et Jean Charest, pourraient bien nous cacher.


Puisque Charest n’a, à vie, rien dit ou fait qui peut justifier cette décision, restait à en trouver la véritable raison.


Il devenait évident que Charest avait dû promettre quelque chose à Desmarais en échange.


S’il s’était agi d’un troc Charest-Sarkozy, Desmarais ne se serait pas déplacé. Donc, Charest qui savait déjà qu’il quitterait son poste avant ou à la fin du présent mandat, a promis quelque chose à Desmarais afin de s’assurer de l’obtention de la Légion d’honneur. C’est qu’il est orgueilleux le petit.


On sait que Sarkozy ne peut rien refuser à Desmarais, car il lui doit sa carrière politique. Je croyais à ce moment-là, pour l’avoir entendu à la radio, que Charest avait promis une partie d’Hydro-Québec à Desmarais.


Ces derniers jours, j’ai refait mon équation avec deux nouveaux éléments : la nomination de Sabia imposée par le bureau de Charest, court-circuitant ainsi tout le processus mis en place, et la rencontre au sommet de Michael Sabia avec les vedettes du Québec inc. dans les bureaux de Power Corporation, le 3 avril dernier, à l’initiative d’André Desmarais (un des deux fils).


Est-ce que ça veut dire que Charest aurait promis à Desmarais, envers et contre tous, de placer Sabia à la direction de la Caisse de dépôt en échange de la Légion d’honneur ?


Pourquoi Desmarais voudrait-il Sabia à la tête de la CDP ?


Je ne sais pas, je pose la question.

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