21 février 2009

Québec, une ville à conquérir !

Une grande partie de la vieille ville de Québec appartient au Canada.

Je tombe des nues. Je savais que le Canada nous avait volé le Labrador, en 1809, pour le remettre à Terre-Neuve, mais que jusqu’à 40 % de la vieille ville de Québec appartienne encore au Canada, c’est vraiment le comble.

«  L'ancien président de la Commission de la capitale nationale, Pierre Boucher, faisait remarquer mercredi dans nos pages qu'au cours du XXe siècle, «la présence du gouvernement du Canada à Québec a pris une proportion stupéfiante». Il estimait la part de propriété fédérale à 40 % du territoire de la ville fortifiée et de ses alentours, « au point où même une portion de la place de l'Assemblée nationale est localisée en terre fédérale ».

Le gouvernement Charest a formellement demandé à son vis-à-vis fédéral, en 2006, d'enfin devenir propriétaire de certains terrains qu'il lui loue devant le parlement à Québec.
 » Selon le journaliste du Devoir, Antoine Robitaille.

Le tout nous a été imposé en 1881. Nous sommes évidemment la seule province du Canada dans cette situation.

Le gouvernement Charest a demandé, en 2006, la restitution d’une partie seulement de ce territoire; celui qui jouxte l’Assemblée nationale. Leur demande est restée lettre morte. Et le reste ? À l’évidence, ils ne l’ont fait que pour des raisons administratives. Fierté nationale ? Exigence légitime de récupérer notre territoire ? Non. Ces sentiments leur sont aussi étrangers que les larmes le sont aux poissons. Quelle bande de mollassons.

Je ne fais pas de partisanerie politique.

Je me fous des partis politiques.

Il n’ y a pas que les libéraux, il y a aussi le Parti Québécois.

Ce dernier a pris le pouvoir, pour la première fois, en 1976, il y a un peu plus de 32 ans.

Nous ont-ils déjà parlé de cette « occupation », par le Canada, de la Capitale du Québec ? Non.

Pire.

Le savaient-ils ?

Dans un cas comme dans l’autre, cela les déshonore complètement.

Quelle indécence !

Certains se plaisent à répéter qu’on a les gouvernements qu’on mérite. Moi je dis qu’on n’a ni les partis politiques ni les gouvernements qu’on mérite.

Il serait peut-être temps qu’on se prenne en mains.

18 février 2009

La vérité et la démocratie !

Un des éléments essentiels à une société qui valorise la démocratie est la vérité.

Il faut donner l’heure juste si on veut vraiment que les électeurs puissent exercer leur libre choix.

Jean Charest, Monique Jérôme-Forget et tous les autres libéraux ont failli à cette règle. Ils l’ont transgressée consciemment, volontairement.

Ils ont volé la dernière élection, point à la ligne !

Desmarais était tellement heureux qu’il a appelé son laquais pour qu’il lui remette la Légion d’honneur.

Ils ont le culot de nous dire, sans rire, que tout s’est passé en janvier.

Premièrement, le laquais aurait dû lui remettre la Légion de la honte.

Deuxièmement, personne ne me convaincra que nous vivons en démocratie tant et aussi longtemps que la société n’aura pas le pouvoir de démettre un gouvernement qui lui ment aussi effrontément.

Par voie de conséquence, nous devons exiger la démission de ce gouvernement de la honte et du mensonge.

Leur définition de la démocratie ?

Cause toujours !


Tiens ! Tiens !

J'ai envoyé ce texte au blogue de l'édito dans Cyberpresse. Le texte a été publié, mais on a enlevé ce qui suit :

Desmarais était tellement heureux qu’il a appelé son laquais pour qu’il lui remette la Légion d’honneur.

Premièrement, le laquais aurait dû lui remettre la Légion de la honte.

À vous de tirer vos conclusions.

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !