11 février 2010

Lettre à Gérald Tremblay

Encore des hausses de taxes.

Et en plus, la facturation pour l’eau, les ordures, pour les services de l’arrondissement, etc.


Monsieur le Maire, combien paye Coca-Cola pour mettre en bouteille notre eau et nous la revendre ? Et les brasseurs de bière dont l’ingrédient principal est notre eau ?

Augmenter la taxe d'accise sur l'essence de 2 ¢ le litre minimum avec un maximum, pour l’instant, de 10 ¢ le litre.

Alors que, depuis près de 15 ans, les automobilistes paient déjà sur l'essence une taxe de 1,5 ¢ le litre pour financer les transports en commun. En 2009, cette taxe a rapporté 51,3 millions de dollars à l'Agence métropolitaine de transport (AMT).

Malgré le fait que, depuis plusieurs années, « Le montant de la contribution des automobilistes au transport en commun établie par l'article 88.2 de la Loi sur les transports (L.R.Q., c. T-12) est fixé à 30 $. »

Vous en avez du culot pour quelqu’un qui a été élu par à peine 30 % de la population.

Que faites-vous avec notre argent ?

Vous avez osé affirmer en entrevue à TVA que le ménage a été fait dans l’administration municipale. Je connais personnellement certains directeurs de service, grassement payés, qui n’ont comme seule compétence que leurs contacts politiques.

Appelez-moi, je vous donnerai leurs noms.

Malheureusement, l’opposition est désorganisée, anecdotique, faiblarde.

Monsieur Pierre Curzi invitait récemment les francophones à revenir à Montréal oubliant de mentionner que le préalable pour susciter ce retour serait votre expulsion « manu militari » du territoire montréalais.

Existe-t-il une procédure de révocation de mandat (recall) dans la loi sur les municipalités ?

Si oui, il faut l’enclencher, c’est urgent !

Sinon, Québec devra légiférer pour permettre aux citoyens de réagir à l’incompétence crasse, à la manipulation, au favoritisme et à tout ce qui caractérise votre administration. Et c’est plus urgent que la nomination d’un conseiller à l’éthique fantoche.

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En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !