29 juillet 2010

Pour se battre, il faut être debout !

Ultimement, le Québec est divisé en deux camps. D’un côté, les indépendantistes et les souverainistes, de l’autre, les fédéralistes. Vous me direz qu’il y a aussi les indécis; je vous répondrai que le moment venu même les indécis devront se brancher.

Le Québec est donc divisé en deux camps.

Tentons, aux fins de l’exercice, de quantifier les forces de chacun des camps.

Indépendantistes, souverainistes : 40 %
Fédéralistes : 30 %
Il y a aussi, bien sûr, les indécis : 30 %

Oublions la fâcheuse habitude qu’ont prise les sondeurs de répartir les indécis proportionnellement à chacun des deux premiers camps et rappelons-nous que les indécis agissent souvent sous l’impulsion du moment et qu’ils seront tentés de suivre la foule : le love-in canadian à Montréal en est un bel exemple.

Faut-il continuer d’essayer de convaincre les fédéralistes ? Non. Nous n’avons plus de temps à perdre avec eux.

Faut-il continuer d’essayer de convaincre les indécis ? Non. Ils choisiront leur camp à la dernière minute selon le rapport de force qui aura été établi.

Que devons-nous faire alors ?

Mettre fin aux divisions qui résultent de notre manie, depuis plus de 40 ans, de placer le « comment », le « quand », le « pourquoi », le « pour qui » avant le quoi.

Arrêter de pérorer entre le « projet » de pays et le pays de « projets ».

Éliminer l’électoralisme du politique. 

Car il s’agit bien là de la plus grande victoire des fédéralistes : avoir réussi à nous imposer leur façon de faire (le référendum), leur façon de penser (toutes ces questions dont, semble-t-il, il faut débattre AVANT plutôt qu’APRÈS), leurs paradigmes (le Québec ne peut se passer du Canada). Alors qu’ils ont tout faux. Le but (l’indépendance) n’appartient qu’à nous; le moyen n’appartient qu’à nous et, réalisons-le une fois pour toutes, c’est le Canada qui ne peut se passer du Québec.

Imaginez seulement que le Québec indépendant devienne un pôle d’attraction pour le Nouveau-Brunswick. Qu’une bonne partie des francophones du Canada émigrent au Québec! Qu’une partie de l’état américain du Maine se laisse séduire par le Québec! Est-ce si difficile que cela à imaginer ?

Nous devons nous unir sous la bannière du « quoi ». Que voulons- nous ? Un pays ? Et bien soit.

Donnons-nous un pays.

Que faire pour y arriver ?

Raviver la flamme de tous les Québécois qui ont voté OUI en 1995 ! Nous étions 2 308 360.

Un seul mot d’ordre : l’indépendance d’abord !

Comme disait Bourgault : « L’indépendance d’abord, ensuite nous ferons tous les débats normaux que font les pays normaux. »

C’est à nous, les Québécois indépendantistes et souverainistes que revient ce mandat.

Le pays ne peut plus être un projet ! Nous devons en faire notre objectif, notre but; nous devons planifier toutes nos actions dans l’atteinte de cet objectif.

Si avec un « love-in » canadian d’un peu plus de 100 000 personnes sur la place du Canada les fédéralistes ont réussi à influencer des milliers d’indécis, imaginez ce qu’un rassemblement de 2 308 360 Québécois convaincus et fiers aura comme influence.

Pour y arriver, la première chose à faire est de joindre la page du Rassemblement pour l’indépendance nationale (R.I.N.), car c’est la mission que le R.I.N. s’est donnée.

Pour se battre, il faut être debout !

Michel Laurence
Président provisoire du R.I.,N.


1 commentaire:

Louis-Marie Pelletier Cyberlou a dit...

Bonjour à vous,

Je suis 100% d'accord avec votre manière de voir les choses. Je ne vais pas rejoindre votre page Facebook parce que je ne suis pas sur ce réseau. Mais je suis à vos côté pour toute action qui mènerais plus de gens vers l'indépendance.

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !