22 septembre 2010

Réponse au texte de Joseph Facal

Réponse au texte de Joseph Facal - Réalisme et responsabilité


Pour mettre fin à la spoliation du Québec par les libéraux et récupérer tout ce qu’ils nous ont volé, nos institutions, notre territoire, notre langue; pour enfin gouverner dans notre seul intérêt sans avoir à subir les crocs-en-jambe des fédéralistes et du Canada, il n’y a qu’une seule solution : l’indépendance.

Un nouveau parti politique ? Ridicule, pour toutes les bonnes raisons déjà mentionnées ici. Mieux vaut rassembler les indépendantistes dans un grand mouvement citoyen ; plus rapide à installer, un mouvement citoyen qui ne sera jamais atteint par l’électoralisme et tout ce que cette maladie génère. Un mouvement citoyen fort, imparable, invincible parce que le pouvoir appartient au peuple. C’est exactement ce que le R.I.N. s’est donné comme mission.

À qui appartient le vrai pouvoir, le seul pouvoir ? Au peuple, aux Québécois eux-mêmes.

Oui, le référendum de 1995 c’était une autre époque. Mais nous avons quand même été 2 308 360 Québécois à dire OUI.

À ceux qui prétendent que le Québec a pu se développer à l’intérieur du Canada, il faut opposer la dure réalité, à savoir que le Québec, à force de courage et de vision, a réussi à devenir ce qu’il est malgré les fédéralistes et le Canada.

Le Rassemblement pour l’indépendance nationale (R.I.N.) est un mouvement citoyen. Le R.I.N. n’est pas un parti politique. Le R.I.N. ne se transformera pas en parti politique. La mission du R.I.N. est de rassembler les indépendantistes de la société civile québécoise pour travailler à l’indépendance du Québec. Un mouvement citoyen assez puissant pour que l’Assemblée nationale déclare l’Indépendance du pays du Québec: un État indépendant, démocratique, pacifique, laïque, écologique, un pays qui reconnait l’égalité entre les femmes et les hommes, un pays dont la seule langue officielle sera le français, un pays libre de ses choix politiques, économiques, juridiques et sociaux, libre de ses alliances et pleinement maître de son destin, le tout dans le respect des Premiers Peuples, en reconnaissant, notamment, la nécessité d'assurer la pérennité de leurs langues et de leurs cultures ancestrales.

http://bit.ly/99MMPL

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En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !