15 octobre 2010

L’objectif de faire renaître le R.I.N. se réalisera-t-il ?

Je n’ai jamais versé dans la langue de bois, j’écris et je dis ce que je pense; j’ai toujours donné l’heure juste et je le fais encore aujourd’hui. Jamais je n’ai gonflé la réalité pour me rendre ou rendre le projet de renaissance du R.I.N. intéressant. J’ai toujours affirmé que je n’avais aucune velléité de vedettariat politique. Depuis les tous débuts, j’ai toujours dit que je donnerai ma place au premier leader qui se pointera.

Je ne voulais et ne veux toujours qu’une chose, brasser la cage des indépendantistes, les amener à bouger, à agir. 

Depuis, ce moment, j’ai multiplié les démarches, les courriels, les textes, afin de rallier les indépendantistes à cet objectif qui m’apparaît toujours légitime et porteur : un clin d’œil à l’Histoire, le R.I.N. redevient le mouvement citoyen qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être. 

Porteur, parce qu’en plus du clin d’œil à l’Histoire, la renaissance du R.I.N. c’est aussi faire le triste constat que 40 ans après la naissance du PQ, on parle toujours d’un projet de pays au lieu d’en avoir fait notre objectif et d’y consacrer toutes nos énergies. Entendons-nous bien : nous ne sommes pas contre le PQ, ni contre QS, ni contre le PI, nous sommes pour l’indépendance du Québec.

J’ai exprimé cette idée en janvier 2009 dans mon « Manifeste pour un Québec fier »; puis les Lettres patentes, la constitution du Bureau, la rédaction de notre mission, de notre Manifeste et de nos Statuts. Au début de l’été, création de la page Facebook du R.I.N., 618 « sympathisants » ce matin. La fabrication de notre site Internet est en cours. 

La mission du R.I.N. est de faire la promotion de l’indépendance, de raviver la flamme des 2 308 360 Québécois qui se sont fait voler leur pays en 1995. Finis les discussions et les débats inutiles. Le R.I.N. dénoncera nos ennemis et leurs magouilles pour nous dépouiller de notre langue, de notre culture, de nos ressources, de nos institutions financières, de nos avoirs collectifs et de notre territoire. Le R.I.N. les suivra à la trace et fera tout en son pouvoir pour réveiller les Québécois avant qu’il ne soit trop tard. Nous ne pouvons nous payer un autre 40 ans de débats. Le R.I.N se lève et vous invite à vous lever avec lui. Le R.I.N. réclamera la nationalisation de toutes nos ressources énergétiques afin de s’assurer qu’elles seront exploitées de façon sécuritaire et pour le mieux être de tous les Québécois. Nos ressources nous appartiennent, elles doivent nous servir et nous enrichir.

Nous ne sommes pas assez nombreux au Bureau et il nous faut augmenter le nombre de nos sympathisants réels, fini le virtuel de Facebook.

Je vous donne l’heure juste, je vous en demande autant.

Je veux savoir si vous voulez participer aux travaux du Bureau et à la renaissance du R.I.N.

Nous aimerions que quelques jeunes gens se joignent à nous; des femmes et des hommes d’action. Nous avons besoin de bâtisseurs, des gens qui sont prêts à bousculer leurs petites habitudes, pas de gens qui attendent que tout leur tombe tout cuit dans le bec.

Ceux qui veulent nous rencontrer sont priés de communiquer avec moi par courriel au :  michel.laurence@gmail.com

L’objectif de faire renaître le R.I.N. se réalisera-t-il ? Cela dépend de vous.

Michel Laurence
Président provisoire du R.I.N.

2 commentaires:

Le Gentil Astineux a dit...

Monsieur, je suis d'accord avec votre mouvement en autant que ce mouvement ne critique que les fédéralistes et ceux qui parasitent ou qui cannibalisent le PQ.
J'espère que votre mouvement ne sera un autre SPQ-Libre dont une grande partie venait de Québec Solidaire qui a fait reculer le Parti Québecois par ses critiques constantes dès qu'il en avait l'occasion.
Voilà, je sais dire moi aussi ce que je pense.

Parti Pris a dit...

Salut GA,

Si vous avez bien lu, j'ai écrit : « Entendons-nous bien : nous ne sommes pas contre le PQ, ni contre QS, ni contre le PI, nous sommes pour l’indépendance du Québec. »

Si vous voulez vous joindre à nous, écrivez-moi.

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !