10 octobre 2010

Pour survivre : l'indépendance !


Vous ne croyez pas à la nécessité de faire l’indépendance pour assurer la survie de notre peuple, de notre langue, de notre culture en Amérique du Nord ?

En 1759, nous formions 99 % de la population.

En 2010, nous ne sommes plus qu’environ 23 % et probablement moins.

Les « ethnocidaires » sont patients et voient à long terme. 

Nous ne voyons pas plus loin que le bout de notre nez.

Il est urgent de nous réveiller. Comme dit l’auteur du texte en référence, Monsieur Daniel SÉNÉCHAL : « C’est presque tabou d’aborder cette thématique du rétrécissement provincial par ce nettoyage ethnique pourtant bien documenté. »

«…l’histoire du Canada britannique est l’histoire d’un long nettoyage ethnique planifié. » 


Vive le R.I.N.

1 commentaire:

Anonyme a dit...

Les francophones seraient, et de loin, le groupe majoritaire dans ce beau Canada.

Entre 1870 et 1930, l’exil de millions de Québécois aux États-Unis (13 millions recensés en 1980)

Lors du recensement américain de 1980, les personnes qui se déclaraient d’origine Française constituaient le cinquième groupe ethnique aux États-Unis, juste avant les Italiens et ils représentaient 13 millions d’habitants. Si le sujet vous intéresse, il est exploité dans le livre « The French-Canadian Heritage in New England » écrit par le franco-américain Gerard J. Brault, University Press of New England, Hanover, 1986. On peut y lire : « Many Franco-Americans also have Acadian ancestors, but an overwhelming majority are descended from Quebecois. Emigration to the United States occurred mainly from 1870 to 1930, peaking in the 1880s. ».

Effectivement, il y a deux fois plus de Québécois aux Etats-Unis, qu’au Québec!!!!!

Cette émigration était aussi motivée par les mêmes raisons économiques.

Après la pendaison de Louis Riel et le génocide des métis dans l’ouest canadien, le gouvernement canadien appliqua une politique de colonisation dans l’ouest canadien, en y distribuant des subventions et en y donnant des terres. Il y eu une vaste campagne de promotion en Europe. Il est important de noter que ces privilèges n’étaient pas disponibles pour les Québécois, qui comme vous le dites, manquaient de terres à cultiver. C’est ce qui explique leur exil aux États-Unis, plutôt que vers l’ouest canadien.

Il y a environ 7 millions de francophones au Québec et un million de francophones hors Québec. Si le Canada avait permis aux Québécois de coloniser l’ouest canadien plutôt que de s’exiler aux États-Unis, on peut supposer qu’il y aurait 21 millions de canadiens dont la langue maternelle serait le français. La population totale du Canada est d’environ 32 millions d’habitants.

Les francophones seraient, et de loin, le groupe majoritaire dans ce beau Canada.

Est-ce que la politique d’exclusion des Québécois dans ce beau Canada, tout comme celle de rendre le français illégal dans tous les autres provinces à la même époque, était préméditée ou un pur hasard???

Serait-ce l’application du rapport Durham, qui préconisait la disparition ou le génocide des Québécois?


Que de se poser la question, c’est d’y répondre!!!!

Laurent Desbois

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !