31 juillet 2010

Décès de Monsieur Georges-Étienne Cartier, médecin, psychiatre et indépendantiste

J'ai appris aujourd'hui le décès de Monsieur Georges-Étienne Cartier, médecin et psychiatre, mais encore plus fier de son statut d’indépendantiste, m'attriste beaucoup.

Monsieur Cartier a été membre du R.I.N. et n’a jamais cessé de se battre pour son pays. Il a toujours eu son franc-parler et, surtout, son franc-penser.

Je ne le connaissais pas depuis longtemps. En fait, peu après avoir publié mon Manifeste pour un Québec fier ! dans YouTube, sur mon blogue et sur Vigile, Georges Étienne a communiqué avec moi. Je suis allé chez lui pour lui parler de mon objectif de faire renaître le R.I.N.

Nous nous sommes rencontrés à quelques reprises et avons souvent échangé par courriel et au téléphone. La première fois que je suis allé chez lui, pour discuter du R.I.N., il m’a montré sa carte de membre de l’époque, plusieurs épinglettes et diverses choses à l’effigie du R.I.N.

J’ai savouré chaque minute de nos échanges. J’ai rapidement été séduit par sa grande culture et sa profonde connaissance du mouvement indépendantiste.

Il a réfléchi quelques jours après que je lui ai expliqué que j’avais entrepris la démarche pour la création d’un O.B.N.L dont le nom serait le Rassemblement pour l’indépendance nationale (R.I.N.); j’ai lu l’enthousiasme dans ses yeux.

La création d’un O.B.N.L. doit être présentée par minimalement trois personnes; lorsque je lui ai demandé s’il voulait signer avec moi, même si ma démarche était encore embryonnaire, il a accepté. Le deuxième qui s’est aussi porté volontaire pour signer la demande est un autre riniste, Monsieur Ivan Parent. Malheureusement, Monsieur Cartier n’a jamais pu participer en personne à nos rencontres, sa santé ne le lui permettant pas : le courriel et le téléphone nous ont permis de pallier sa santé fragile.

Lorsque j’ai connu Monsieur Cartier, il était déjà amaigri, mais encore plein d’énergie.

Je ne veux pas être trop long, mais j’ajoute quand même que je lui ai téléphoné il y a deux semaines à l’hôpital; sa voix était assurée, sa fatigue évidente, mais son énergie vitale envahissait le combiné.

Nous n’aurons malheureusement pas eu le temps de nous revoir. Je peux témoigner qu’il est décédé avec une attitude de combattant. Le seul regret qu’il m’a exprimé a été celui de ne pouvoir faire beaucoup pour le R.I.N. qui doit renaître l’automne prochain.

Monsieur Georges Étienne Cartier était jusqu’à son décès le vice-président provisoire du R.I.N. Il se sera donc battu jusqu’au bout.

Merci Georges Étienne d’avoir accepté de me faire confiance; crois-moi je saurai m’en montrer digne.

Mes sincères condoléances à sa conjointe, à sa famille et à tous ses amis indépendantistes.

Georges Étienne, nous aurons, pour toi, une pensée toute spéciale lors de la tenue de notre première conférence de presse puisque tu auras été le premier vice-président provisoire du R.I.N.

Le temps est venu de te reposer.

Michel Laurence
Président provisoire du R.I.N.

29 juillet 2010

Pour se battre, il faut être debout !

Ultimement, le Québec est divisé en deux camps. D’un côté, les indépendantistes et les souverainistes, de l’autre, les fédéralistes. Vous me direz qu’il y a aussi les indécis; je vous répondrai que le moment venu même les indécis devront se brancher.

Le Québec est donc divisé en deux camps.

Tentons, aux fins de l’exercice, de quantifier les forces de chacun des camps.

Indépendantistes, souverainistes : 40 %
Fédéralistes : 30 %
Il y a aussi, bien sûr, les indécis : 30 %

Oublions la fâcheuse habitude qu’ont prise les sondeurs de répartir les indécis proportionnellement à chacun des deux premiers camps et rappelons-nous que les indécis agissent souvent sous l’impulsion du moment et qu’ils seront tentés de suivre la foule : le love-in canadian à Montréal en est un bel exemple.

Faut-il continuer d’essayer de convaincre les fédéralistes ? Non. Nous n’avons plus de temps à perdre avec eux.

Faut-il continuer d’essayer de convaincre les indécis ? Non. Ils choisiront leur camp à la dernière minute selon le rapport de force qui aura été établi.

Que devons-nous faire alors ?

Mettre fin aux divisions qui résultent de notre manie, depuis plus de 40 ans, de placer le « comment », le « quand », le « pourquoi », le « pour qui » avant le quoi.

Arrêter de pérorer entre le « projet » de pays et le pays de « projets ».

Éliminer l’électoralisme du politique. 

Car il s’agit bien là de la plus grande victoire des fédéralistes : avoir réussi à nous imposer leur façon de faire (le référendum), leur façon de penser (toutes ces questions dont, semble-t-il, il faut débattre AVANT plutôt qu’APRÈS), leurs paradigmes (le Québec ne peut se passer du Canada). Alors qu’ils ont tout faux. Le but (l’indépendance) n’appartient qu’à nous; le moyen n’appartient qu’à nous et, réalisons-le une fois pour toutes, c’est le Canada qui ne peut se passer du Québec.

Imaginez seulement que le Québec indépendant devienne un pôle d’attraction pour le Nouveau-Brunswick. Qu’une bonne partie des francophones du Canada émigrent au Québec! Qu’une partie de l’état américain du Maine se laisse séduire par le Québec! Est-ce si difficile que cela à imaginer ?

Nous devons nous unir sous la bannière du « quoi ». Que voulons- nous ? Un pays ? Et bien soit.

Donnons-nous un pays.

Que faire pour y arriver ?

Raviver la flamme de tous les Québécois qui ont voté OUI en 1995 ! Nous étions 2 308 360.

Un seul mot d’ordre : l’indépendance d’abord !

Comme disait Bourgault : « L’indépendance d’abord, ensuite nous ferons tous les débats normaux que font les pays normaux. »

C’est à nous, les Québécois indépendantistes et souverainistes que revient ce mandat.

Le pays ne peut plus être un projet ! Nous devons en faire notre objectif, notre but; nous devons planifier toutes nos actions dans l’atteinte de cet objectif.

Si avec un « love-in » canadian d’un peu plus de 100 000 personnes sur la place du Canada les fédéralistes ont réussi à influencer des milliers d’indécis, imaginez ce qu’un rassemblement de 2 308 360 Québécois convaincus et fiers aura comme influence.

Pour y arriver, la première chose à faire est de joindre la page du Rassemblement pour l’indépendance nationale (R.I.N.), car c’est la mission que le R.I.N. s’est donnée.

Pour se battre, il faut être debout !

Michel Laurence
Président provisoire du R.I.,N.


26 juillet 2010

Que faire ?

« D'abord l'indépendance, ensuite nous ferons tous les débats normaux que font les pays normaux. »

Pierre Bourgault

Page Facebook du R.I.N.

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !