2 octobre 2010

Foglia, enculeur de l’indépendance !

Foglia, enculeur de l’indépendance !


Voilà sa conclusion à un texte complètement loufoque sur Octobre 1970.

Foglia, servile vassal de l’oligarque Desmarais, fait son travail, accomplit ses basses oeuvres, tout ça pour une poignée de dollars de plus. Il crache ses vomissures à tout vent.

Un élément historique vérifié, un seul, suffit pour invalider sa thèse eunuchoïde. 

Octobre 1970, selon Foglia, l’indépendance vient de mourir.

Octobre 1995, vingt-cinq ans plus tard, 2 308 360 Québécois se font voler leur pays par les dépendants affectifs aux Rocheuses.

L’Indépendance est morte en 1970, Foglia ? 

30 septembre 2010

André Caillé menace de nous poursuivre

André Caillé menace de poursuivre le gouvernement, donc de nous poursuivre si on ne le laisse pas nous voler. Comme tous les amis libéraux ont bénéficié de droits d'exploration qui ne leur ont presque rien coûté, remboursons-leur le petit peu qu'ils ont payé et qu'on n'en parle plus.
Il est de plus en plus clair que seule l'indépendance nous permettra de récupérer tout ce que les libéraux nous ont volé.

29 septembre 2010

Cessons de nous définir par rapport au Canada et affirmons-nous pour ce que nous sommes !

Réponse à Monsieur Michel Rolland dans Vigile.

Je n’ai pas l’habitude de débattre pour débattre, mais ce coup-ci, ça me semble important. Il en va de notre compréhension de ce que nous, les indépendantistes, avons à faire.

Je vous rappelle que dans ma première réponse, j’ai résumé les propos d’un ami qui m’a écrit en réaction à votre premier commentaire. Je suis loin d’être un historien, et encore moins un spécialiste de l’histoire américaine. C’est mon coeur qui me fait mener ce combat pour l’indépendance du Québec.

Cependant, comme mon ami m’a encore écrit, je vais partager avec vous le fruit de sa réflexion et de la mienne. 

Vous me demandez « Comment alors, qualifier cet acte qui consiste à désannexer le Québec du Canada ? »

Le mot qui me vient à l’esprit est : INVALIDATION.

Invalidation d’une annexion forcée, illégitime, irrecevable, nulle et non avenue. L’État illégitime qui en a résulté n’a jamais ensuite été démocratiquement validé ni par la démocratie indirecte électorale, ni par la démocratie directe référendaire québécoise. 

Invalidation démocratique suivie d'une déclaration d’indépendance totalement démocratique, celle de la Constitution de la République démocratique du peuple du Québec.

Il y a séparation quand il est question de mariage valide, quand la mariée a librement dit OUI. Mais en cas de mariage forcé, il ne saurait être question de divorcer, de se séparer. En cas de mariage forcé, le faux mariage est invalidé, détruit, déclaré « nul et non avenu ». Un divorce détermine qu'un mariage valide, consommé, n'a plus cours, il y a donc séparation de ce qui était validement uni auparavant. 

« Il faut donc s’attendre à ce que nos ennemis canadiens, ainsi que leurs collabos québécois du Parti libéral et de la médiasserie, se jettent sur cette appellation pour nous désigner. »

Ils ont toujours dit n’importe quoi et continueront de le faire. À nous de cesser de tomber dans le panneau comme on le fait depuis plus de 40 ans. Ils nous ont toujours provoqués et nous avons toujours débattu plutôt que d’agir. C’est assez !

Invalidons leurs prétentions abusives. Affirmons sur un ton péremptoire qu'il n'y a jamais eu telle chose qu'un État, qu'une fédération, qu'une confédération ayant obtenu le clair « oui » de l'Assemblée nationale qui a toujours refusé d'adhérer à la Constitution de 1982. La députation du peuple québécois n'a jamais été nommément consultée, ni le peuple lui-même.

« Il faut nous affirmer, plus, nous radicaliser, radicaliser la volonté de la nation entière, si nous voulons devenir un pays indépendant. »

Tout à fait ! Et rien n’est aussi radical que la déclaration de notre indépendance. C'est l'acte d'affirmation suprême !

Se dire séparatistes ajoute foi au déni de celui qui tente de faire croire qu'il n'y a pas eu d’abus, comme celui qui prétend avoir agi pour le bien de sa femme forcée au mariage, en la battant, en l'enfermant dans sa maison, en l'obligeant à ne transiger avec l'extérieur que par son propre et unique biais et en s'accordant unilatéralement un pouvoir inique de désaveu sur son libre arbitre. 

Il faut couper court au négationnisme canadien. Il faut dire qu'il n'est pas question de séparation, de divorce, il est question d’invalider, d'annuler des Actes qui n'ont jamais été démocratiquement et librement sanctionnés par le peuple du Québec. 

Vive la fin de la dépendance ! 

Vive l'indépendance sans condition, sans négociation avec le Canada ! 

Nous aviserons par la suite.

Cessons de nous définir par rapport au Canada et affirmons-nous pour ce que nous sommes !

26 septembre 2010

Le logo du R.I.N.

Voici le logo du R.I.N. - Trois lettres, une renaissance qui constitue un clin d'oeil à l'histoire et qui a valeur de symbole : on reprend la lutte juste avant que le R.I.N. ne se transforme en parti politique. 
Voici le R.I.N., mouvement citoyen, et qui le restera. 
Le point sur le I nous rappelle d'où on vient. 
Notre indépendance, ce n'est pas un vague projet de pays et encore moins une discussion sur un pays de projets : l'indépendance du Québec est notre OBJECTIF !

MACLEAN'S

Nous ne sommes pas des « séparatisses » !

Nous ne sommes pas des « séparatistes » et encore moins des « séparatisses ».

Le mot « séparatiste » est une invention des fédéralistes pour nous discréditer. 

Nous sommes indépendantistes !

Il y a donc, au Québec, les indépendantistes, les dépendants (économiques, affectifs, aux Rocheuses, etc. On pourrait même les appeler les dépendantistes.) et les indécis.

Les Canadians disent qu'on veut « se séparer ». 

NON, on veut sortir le Canada du Québec, ce n'est vraiment pas la même chose. « Se séparer » comporte un élément négatif, ça donne l’impression qu’on veut briser quelque chose, ce n'est pas pour rien que les Canadians l’utilisent. 

Sortir le Canada du Québec, ça, c’est un verbe qui évoque une action positive, on fait le ménage, on « sort le méchant » !

Voilà, c'est dit.

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !