8 octobre 2010

Charest - la corruption s’intensifie

J.J. Charest - la corruption s’intensifie 

« Malgré les dénonciations d’Amir Khadir, du Vérificateur général du Québec, et les multiples scandales dans la construction, le système n’a pas été ébranlé et les Québécois continuent à payer pour la collusion entre le gouvernement Charest et les firmes d’ingénierie. » 

Gaz de schiste : Qui tire les ficelles ?


Extrait : « Comme l’expertise éolienne d’Hydro-Québec était nulle, son président, M. Thierry Vandal, n’étant pas à une contradiction près, accorda près de 1 000 MW d’éolien à Électricité de France (EDF), une entreprise en voie de privatisation convoitée par Paul Desmarais par le biais de sa banque Paribas et de Gaz de France/Suez. »

À lire absolument !

6 octobre 2010

Force Québec : Nos ennemis se dévoilent enfin !

Joseph Facal, ami de François Legault, François Legault, grand ami de Lucien Bouchard qui est lui-même et depuis longtemps, un grand ami de Desmarais. 
Ils viennent, avec la création de Force Québec, d'agrandir le clan de nos ennemis. 
J'espère que Denise Bombardier va se joindre à eux. Comme ça, ce sera complet. 
Vient un moment où il faut dire clairement les choses. Les libéraux sont en train depuis plusieurs années de spolier le Québec, de lui enlever ses institutions, de vendre son territoire à rabais; ils ont érigé la corruption en système. Qui est derrière eux ? Desmarais. Force Québec mange dans la main de Desmarais et trahissent notre grand objectif de faire l'indépendance. Dans le fond, Desmarais tente d'assurer ses arrières pour l'avenir. Et rien ne changera, les Québécois continueront de se faire flouer. 
Si Facal, Legault, Bouchard étaient sincères, ils se mettraient plutôt à la tâche de démontrer qu'avec les richesses que le Québec a, l'indépendance n'est désormais plus qu'un objectif, mais aussi le seul moyen d'assurer notre avenir collectif comme peuple francophone. 
Voilà la raison pour laquelle j'ai utilisé ce mot lourd de sens, ennemi.



Patrick Lagacé - La Presse

Patrick Lagacé en parlant de La Presse : « ...une boîte qui considère que l’information, ce n’est pas n’importe quoi. » (Misère....!)

4 octobre 2010

Chef ou leader ?

Note aux lecteurs : Il serait intellectuellement malhonnête de voir du dénigrement dans ce texte. Et en guise d’information, le mot "leader" est accepté partout dans la francophonie.


Qu’est-ce qu’un chef ? C’est une personne qui commande, qui dirige, qui exerce une autorité, une influence. J’ajoute qu’un chef est habituellement élu. 

Qu’est-ce qu’un leader ? C’est une personne d’abord charismatique, qui possède le côté inné de « guider » les autres, se faire écouter et même admirer. J’ajoute qu’un leader, lui, à la différence du chef, est reconnu.

Tous les pays, tous les mouvements sociaux, tous les partis politiques, tous les mouvements citoyens ont, à une époque ou à une autre, connu l’exaltation et l’efficacité que sait insuffler un vrai leader.

Je ne crois pas avoir besoin d’écrire des noms, tous les Québécois sont capables d’identifier les leaders qu’ils ont connus. Quant aux étrangers, nous les connaissons tous aussi.

Alors, je pose la question.

Madame Marois est-elle une chef de parti ? Oui, c’est un fait incontestable. Elle a été couronnée par les membres du PQ.

Madame Marois est-elle une leader ? Non. Ça me semble évident.

Mais elle n’est pas la seule. Il n’y a aucun leader présentement au Québec, tous partis politiques confondus.

Comme je l’ai écrit dans mon commentaire au sujet du texte de Monsieur Sauvé, nous n’avons nul besoin de jouer les gérants d’estrade. Qu’on laisse cette fonction stérile aux amateurs de sport professionnel.

Madame Marois est la chef du PQ. Il appartient au PQ d’élire son chef.

Travaillons à raviver la flamme indépendantiste chez les Québécois, c’est la seule chose à faire.

Un leader, ça émerge, un leader, ça surgit, un leader ça s’impose de soi si tant est que quelque chose ou une situation lui en fournisse l’occasion.

Le vrai leader n’a à dénigrer personne tellement il rallie par ses mots, ses idées, ses objectifs, son charisme.

Et ne me parlez pas de « sauveur » ou d’attendre le « sauveur ». Nous n’en avons pas besoin.

C’est un leader qu’il nous faut. Mais attention, il ne faut pas tomber dans le piège de se mettre à sa recherche.

Levons-nous, organisons-nous, battons-nous pour l’indépendance et tant mieux si un leader surgit, on gagnera du temps.

Nous n’avons nul besoin de gérants d’estrade

Réponse à un excellent texte de Monsieur René-Marcel Sauvé dans Vigile. 

J’ai bien mes petits et gros griefs à l’égard du PQ, mais je les garde pour moi. Je n’irai pas jusqu’à affirmer, comme vous le faites, que le PQ se prépare, qu’il faut lui faire confiance, que le PQ n’a pas à étaler sa stratégie publiquement. La confiance est une denrée périssable et depuis 40 ans, je crois que nous avons dépassé la date de péremption depuis longtemps. 


Cependant, je ne verse pas dans le dénigrement (plus beau que « bashing ») du PQ. Je l’ai déjà écrit, le PQ est le meilleur outil que nous avons pour faire l’indépendance, en ce sens que c’est notre meilleur outil politique, le plus enraciné, le plus développé. Mais il ne faut pas se croiser les bras et lui faire confiance. Le PQ n’avancera que si nous le poussons à le faire.


Le véritable pouvoir appartient au peuple québécois. 2 308 360 Québécois se sont fait voler leur pays en 1995. C’est avec eux qu’il faut travailler, raviver leur flamme et particulièrement celle des indépendantistes, des souverainistes et des souverainistes mous; c’est le peuple québécois mobilisé qui réussira à forcer l’Assemblée nationale à déclarer l’indépendance de l’État du Québec. 



Nous n’avons nul besoin de gérants d’estrade. Qu’on laisse cette fonction stérile aux amateurs de sport professionnel. 


Raviver cette flamme, c’est la mission que s’est donnée le R.I.N.  


Notre avenir collectif repose beaucoup plus entre les mains des mouvements citoyens indépendantistes qu’entre les mains des partis politiques; depuis quand a-t-on vu un outil agir de sa propre volonté ? 

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !