13 juillet 2013

Message à Daniel Breton

En réaction à l'article du « Le Devoir » de ce matin.

Monsieur Daniel Breton,

Un premier pas essentiel: l’électrification des transports publics (trains, monorails, autobus, etc.)

En parallèle, planifions la production, au Québec, de différents modèles de voitures électriques. Nous avons le moteur-roue, de l’aluminium (ne rouille pas), des piles très performantes développées par Hydro-Québec. 

Je suis convaincu que ça ferait un malheur: développement durable, savoir-faire exportable, etc. Tout cela nous permettra de ne pas procéder à la fracturation de notre sous-sol que ce soit pour du gaz ou du pétrole; restera l’extraction traditionnelle de l’un ou l’autre, le cas échéant.

15 mai 2013

Le Parti québécois, QS, Option nationale, le PLQ et la CAQ


Pourquoi le Parti québécois a-t-il raté la fusion municipale de Montréal? Parce qu’il a voulu faire plaisir à tous les roitelets: 103 élus pour gérer UNE ville, plus qu’à New York ou Toronto. Imaginez le désastre à l’échelle d’un pays. 

Pourquoi le PQ a-t-il raté sa mission de faire du Québec un pays? Parce qu’il veut faire plaisir à tout le monde pour prendre et garder le pouvoir afin de gérer une province.

Jamais l’indépendance du Québec ne se fera à moins d’un immense ménage dans les partis politiques et, au premier chef, au Parti québécois qui, depuis sa création, n’a jamais proposé l’indépendance par manque de confiance au peuple du Québec. 

Faut-il se débarrasser du PQ? Pas nécessairement. Le premier geste que ce parti devra poser c’est de mettre Pauline Marois et toute sa garde rapprochée à la porte (et sans récompense politique) pour enfin faire de ce parti ce qu’il n’a jamais été, un parti indépendantiste.

Ensuite, si la CEIC réussit à démasquer l’ampleur incroyable qu’ont prise la corruption et la collusion au Québec, le PLQ implosera. Bon débarras!

Québec solidaire est peut-être un parti de gauche (caviar), mais il n’est certes pas indépendantiste. 

La Coalition Avenir Québec, un clone avorté du PLQ, est promise à un brillant avenir dans les bas-fonds immondes de la politique au Québec. 

Reste Option nationale qui, lors de son Congrès, a rejeté à trois reprises le projet républicain.

Vraiment, on est mal barrés.

Alors quand j’écris qu’il faudra procéder à un immense ménage politique ce n’est pas pour rien.

17 avril 2013

Pierre-Karl Péladeau, président du CA d’Hydro-Québec: un soufflet appliqué avec fermeté à Paul Desmarais


Ce n’est un secret pour personne que Paul Desmarais a depuis quelques années utilisé ses valets et ses sbires du PLQ, et particulièrement Jean Charest, pour se positionner en prévision d’une privatisation par étapes d’Hydro-Québec et de l’eau, notre possession collective, notre « or bleu ».

La nomination de PKP vient mettre un terme à ce détournement de notre richesse collective vers le privé « desmaraisque ».

Je ne crois pas que Péladeau aurait abandonné le moteur roue de Marcel Couture.

Je ne crois pas que Péladeau aurait bradé les richesses de l’île d’Anticosti à Pétrolia comme l’a fait le PLQ.

Je crois qu’avec Péladeau, le monorail Montréal-Québec aura plus de chances d’être mis en chantier.

La nomination de Pierre-Karl Péladeau réhabilite l’expression « servir ».

Je n’ai jamais supporté qu’on me dise que les politiciens ou les dirigeants des organismes publics ont accepté ou ont consacré leur vie à « servir » le Québec. Je ne l’ai jamais accepté tout simplement parce que ce n’était pas vrai. Charest a « servi » le Québec? Mon oeil.

Péladeau, lui, a demandé à servir, et ce, gratuitement contrairement à tous ceux qui se sont targués d’avoir ou de vouloir servir les Québécois.

Connaissez-vous un seul autre politicien ou dirigeant d’organisme public, indépendant de fortune, qui a accepté une charge publique sans rémunération? Moi pas.

Autre bonne nouvelle, Thierry Vandal aura intérêt à marcher droit.

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !