17 avril 2013

Pierre-Karl Péladeau, président du CA d’Hydro-Québec: un soufflet appliqué avec fermeté à Paul Desmarais


Ce n’est un secret pour personne que Paul Desmarais a depuis quelques années utilisé ses valets et ses sbires du PLQ, et particulièrement Jean Charest, pour se positionner en prévision d’une privatisation par étapes d’Hydro-Québec et de l’eau, notre possession collective, notre « or bleu ».

La nomination de PKP vient mettre un terme à ce détournement de notre richesse collective vers le privé « desmaraisque ».

Je ne crois pas que Péladeau aurait abandonné le moteur roue de Marcel Couture.

Je ne crois pas que Péladeau aurait bradé les richesses de l’île d’Anticosti à Pétrolia comme l’a fait le PLQ.

Je crois qu’avec Péladeau, le monorail Montréal-Québec aura plus de chances d’être mis en chantier.

La nomination de Pierre-Karl Péladeau réhabilite l’expression « servir ».

Je n’ai jamais supporté qu’on me dise que les politiciens ou les dirigeants des organismes publics ont accepté ou ont consacré leur vie à « servir » le Québec. Je ne l’ai jamais accepté tout simplement parce que ce n’était pas vrai. Charest a « servi » le Québec? Mon oeil.

Péladeau, lui, a demandé à servir, et ce, gratuitement contrairement à tous ceux qui se sont targués d’avoir ou de vouloir servir les Québécois.

Connaissez-vous un seul autre politicien ou dirigeant d’organisme public, indépendant de fortune, qui a accepté une charge publique sans rémunération? Moi pas.

Autre bonne nouvelle, Thierry Vandal aura intérêt à marcher droit.

En fait, notre pays, nous l'avons, mais nous n'osons pas en prendre possession !

À nous d'agir et de cesser d'avoir peur !